Your browser does not support JavaScript!
+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu

fme_400060 - TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille de la société agricole

TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille de la société agricole TTB+
120.00 €
Quantité
Ajouter au panierAjouter au panier
Type : Médaille de la société agricole
Date : 1875
Nom de l'atelier/ville : 76 - Le Havre
Métal : bronze
Diamètre : 51 mm
Graveur : CAQUÉ Armand Auguste (1795-1881)
Poids : 53 g.
Tranche : lisse
Commentaires sur l'état de conservation :
Belle médaille avec une agréable patine brune

Avers


Titulature avers : ANÉPIGRAPHE.
Description avers : Tête de Cérès à droite, traitée à la grecque.

Revers


Titulature revers : SOCIÉTÉ AGRICOLE DE L’ARRONDISSEMENT DU HAVRE.
Description revers : Couronne de fruits et de céréales avec une charrue et une tête de cheval ; légende autour.

Commentaire


Médaille avec une tranche lisse, sans aucun poinçon, signée CAQUÉ F. Graveur de S. M. l’Empereur et Massonnet ed.

Armand Auguste Caqué, né à Saintes (Charente-Inférieure) le 24 janvier 1795 et mort à Paris le 31 décembre 1881 à l'âge de 86 ans, est un sculpteur, graveur et médailleur français.
Graveur officiel de l'empereur Napoléon III, ses médailles sont signées CAQUÉ F et quelquefois sa signature est suivie de la mention "Graveur de S. M. l'Empereur".

Après avoir produit un nombre considérable de médailles sous les Bourbons, il est mandaté par Marie-Thérèse de France (1778-1851) pour exécuter la fameuse galerie numismatique des rois de France, ensemble de soixante-quatorze médailles qu'il expose au Salon des artistes français de 1836 à 1839..

Historique


TROISIÈME RÉPUBLIQUE

(4/09/1870-10/07/1940)

La nouvelle de la capitulation de Sedan provoque la révolution du 4 septembre 1870 à Paris. Proclamée à l'Hôtel de Ville, la République est dotée d'un gouvernement provisoire appelé gouvernement de la Défense nationale. Menacé à gauche par l'insurrection de la Commune et à droite par les monarchistes, le nouveau régime connaît des débuts difficiles. Chef du pouvoir exécutif dans un premier temps (février 1871), Thiers est chargé de réorganiser le pays avant de choisir sa forme de gouvernement. Il devient président de la République en août 1871 et, malgré son action de libération du territoire, doit quitter son poste en mars 1873 face à l'opposition royaliste. Il est alors remplacé par Mac-Mahon favorable au rétablissement de la monarchie mais celle-ci n'est pas restaurée à la suite de la question du drapeau. La loi du septennat est alors mise en place en novembre 1873 puis, en 1875, sont votées les lois fondamentales qui servent de Constitution à la Troisième République. Régime parlementaire, elle se caractérise notamment par la nette prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif. Anticléricale, la Troisième République rend l'école gratuite, laïque et obligatoire mais continue la politique coloniale pour ses ambitions économiques, stratégiques et morales. La séparation des Églises et de l'État est votée en 1905. L'idée d'une revanche sur l'Allemagne et un nationalisme important sont au cœur de la crise boulangiste, du scandale de Panama ou de l'affaire Dreyfus des années 1886-1899 tandis que la politique étrangère est très active notamment au Maroc et que la course aux armements se développe. La Première Guerre mondiale coûte cher à la France qui ne se relève qu'à partir de 1920 voire 1928 pour la monnaie avec le franc "Poincaré". La crise de 1929 ne se fait sentir qu'à partir de 1932 mais dure jusqu'en 1939, période durant laquelle l'instabilité ministérielle est très importante. Vacillant en 1934, la Troisième République trouve un nouveau ciment unitaire avec l'antifascisme qui permet l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936. Mais, paralysée face à l'Allemagne, la France va alors s'enliser dans une "drôle de guerre" puis connaître l'une des plus grandes défaites de son histoire en juin 1940. Réunies en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940, les Chambres, pourtant élues en 1936, votent les pleins pouvoirs à Pétain dans une sorte de suicide collectif par 569 voix pour, 80 voix contre et 18 abstentions.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale. Cliquez ici pour plus d’informations sur les cookies

x