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fme_452515 - TROISIÈME RÉPUBLIQUE Plaquette des Jeux Olympiques, concours de gymnastique de la Seine

TROISIÈME RÉPUBLIQUE Plaquette des Jeux Olympiques, concours de gymnastique de la Seine TTB+
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 180.00 €
Type : Plaquette des Jeux Olympiques, concours de gymnastique de la Seine
Date : 1900
Nom de l'atelier/ville : 75 - Paris
Métal : bronze argenté
Diamètre : 59,5 mm
Graveur : VERNON (de) Frédéric Charles Victor (1858-1912)
Poids : 47,97 g.
Tranche : lisse + corne BRONZE
Commentaires sur l'état de conservation :
Très belle médaille, ayant malheureusement été astiquée anciennement

Avers


Titulature avers : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE // EXPOSITION / UNIVERSELLE / PARIS / 1900.
Description avers : Une victoire ailée tenant des branches de lauriers, tombant sur la capitale ; vue de Paris avec la Seine en contrebas.

Revers


Titulature revers : CONCOURS / DE GYMNASTIQUE / DE LA SEINE.
Description revers : Athlète olympique tenant le laurier de la victoire dans un stade, au fond l’Acropole avec le Parthénon ; cartouche en exergue.

Commentaire


Un exemplaire similaire, en argent, de cette médaille pour le CHAMPIONNAT DE GYMNASTIQUE a été vendu 457€ dans MONNAIES III, et un autre pour le CONCOURS DE SAPEURS-POMPIERS a été proposé 550€ dans MONNAIES XVIII.

Les Jeux olympiques de 1900, Jeux de la 2e olympiade de l'ère moderne, se tiennent à Paris en 1900 à la suite de la prise de décision dans ce sens à l'occasion du premier Congrès olympique (1894). Aucune cérémonie d'ouverture ou de fermeture au programme, mais le 3 juin 1900, un défilé des gymnastes a lieu dans le vélodrome de Vincennes lors de la fête fédérale de l'Union des sociétés de gymnastique de France..
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Historique


TROISIÈME RÉPUBLIQUE

(4/09/1870-10/07/1940)

La nouvelle de la capitulation de Sedan provoque la révolution du 4 septembre 1870 à Paris. Proclamée à l'Hôtel de Ville, la République est dotée d'un gouvernement provisoire appelé gouvernement de la Défense nationale. Menacé à gauche par l'insurrection de la Commune et à droite par les monarchistes, le nouveau régime connaît des débuts difficiles. Chef du pouvoir exécutif dans un premier temps (février 1871), Thiers est chargé de réorganiser le pays avant de choisir sa forme de gouvernement. Il devient président de la République en août 1871 et, malgré son action de libération du territoire, doit quitter son poste en mars 1873 face à l'opposition royaliste. Il est alors remplacé par Mac-Mahon favorable au rétablissement de la monarchie mais celle-ci n'est pas restaurée à la suite de la question du drapeau. La loi du septennat est alors mise en place en novembre 1873 puis, en 1875, sont votées les lois fondamentales qui servent de Constitution à la Troisième République. Régime parlementaire, elle se caractérise notamment par la nette prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif. Anticléricale, la Troisième République rend l'école gratuite, laïque et obligatoire mais continue la politique coloniale pour ses ambitions économiques, stratégiques et morales. La séparation des Églises et de l'État est votée en 1905. L'idée d'une revanche sur l'Allemagne et un nationalisme important sont au cœur de la crise boulangiste, du scandale de Panama ou de l'affaire Dreyfus des années 1886-1899 tandis que la politique étrangère est très active notamment au Maroc et que la course aux armements se développe. La Première Guerre mondiale coûte cher à la France qui ne se relève qu'à partir de 1920 voire 1928 pour la monnaie avec le franc "Poincaré". La crise de 1929 ne se fait sentir qu'à partir de 1932 mais dure jusqu'en 1939, période durant laquelle l'instabilité ministérielle est très importante. Vacillant en 1934, la Troisième République trouve un nouveau ciment unitaire avec l'antifascisme qui permet l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936. Mais, paralysée face à l'Allemagne, la France va alors s'enliser dans une "drôle de guerre" puis connaître l'une des plus grandes défaites de son histoire en juin 1940. Réunies en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940, les Chambres, pourtant élues en 1936, votent les pleins pouvoirs à Pétain dans une sorte de suicide collectif par 569 voix pour, 80 voix contre et 18 abstentions.

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