+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu

fme_585055 - TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille parlementaire, VIIe législature, Georges Ermant

TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille parlementaire, VIIe législature, Georges Ermant SUP
280.00 €
Quantité
Ajouter au panierAjouter au panier
Type : Médaille parlementaire, VIIe législature, Georges Ermant
Date : 1898
Nom de l'atelier/ville : 02 - Aisne
Métal : argent
Diamètre : 50 mm
Graveur : Max BOURGEOIS
Poids : 66,58 g.
Tranche : lisse + corne d’abondance ARGENT
Poinçon : corne d’abondance ARGENT
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine hétérogène avec des coups et rayures, entre autre sur la tranche. Petite usure sur certains reliefs. Traces de frottement dans les champs

Avers


Titulature avers : REPUBLIQUE - FRANÇAISE.
Description avers : Buste cuirassé et drapé de la République à droite, portant une couronne de laurier sur un bonnet de la liberté ; en bas à droite MAX BOURGEOIS.

Revers


Titulature revers : CHAMBRE DES DEPUTES - .1898. // SUFFRAGE UNIVERSEL // ERMANT / AISNE.
Description revers : Urne électorale timbré de l’inscription SUFFRAGE UNIVERSEL, reposant sur un drapeau de la République française et entouré de deux branches de chêne ; Cartouche timbré du nom et du département du récipiendaire ; signé : MB.

Commentaire


Médaille attribuée en 1898 à Georges Ermant député de l’Aisne à l’occasion de la VIIe législature. Il naquit le 22 juin 1852 à Laon (Aisne) et décéda le 13 février 1935 dans sa ville natale. Architecte, il fut maire de Laon de 1892 à 1919, conseiller général de 1894 à 1925 et président du Conseil général de l’Aisne de 1919 à 1925. Il fut député de l’Aisne de 1897 à 1904 et sénateur de l’Aisne de 1904 à 1930.

Historique


TROISIÈME RÉPUBLIQUE

(4/09/1870-10/07/1940)

La nouvelle de la capitulation de Sedan provoque la révolution du 4 septembre 1870 à Paris. Proclamée à l'Hôtel de Ville, la République est dotée d'un gouvernement provisoire appelé gouvernement de la Défense nationale. Menacé à gauche par l'insurrection de la Commune et à droite par les monarchistes, le nouveau régime connaît des débuts difficiles. Chef du pouvoir exécutif dans un premier temps (février 1871), Thiers est chargé de réorganiser le pays avant de choisir sa forme de gouvernement. Il devient président de la République en août 1871 et, malgré son action de libération du territoire, doit quitter son poste en mars 1873 face à l'opposition royaliste. Il est alors remplacé par Mac-Mahon favorable au rétablissement de la monarchie mais celle-ci n'est pas restaurée à la suite de la question du drapeau. La loi du septennat est alors mise en place en novembre 1873 puis, en 1875, sont votées les lois fondamentales qui servent de Constitution à la Troisième République. Régime parlementaire, elle se caractérise notamment par la nette prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif. Anticléricale, la Troisième République rend l'école gratuite, laïque et obligatoire mais continue la politique coloniale pour ses ambitions économiques, stratégiques et morales. La séparation des Églises et de l'État est votée en 1905. L'idée d'une revanche sur l'Allemagne et un nationalisme important sont au cœur de la crise boulangiste, du scandale de Panama ou de l'affaire Dreyfus des années 1886-1899 tandis que la politique étrangère est très active notamment au Maroc et que la course aux armements se développe. La Première Guerre mondiale coûte cher à la France qui ne se relève qu'à partir de 1920 voire 1928 pour la monnaie avec le franc "Poincaré". La crise de 1929 ne se fait sentir qu'à partir de 1932 mais dure jusqu'en 1939, période durant laquelle l'instabilité ministérielle est très importante. Vacillant en 1934, la Troisième République trouve un nouveau ciment unitaire avec l'antifascisme qui permet l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936. Mais, paralysée face à l'Allemagne, la France va alors s'enliser dans une "drôle de guerre" puis connaître l'une des plus grandes défaites de son histoire en juin 1940. Réunies en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940, les Chambres, pourtant élues en 1936, votent les pleins pouvoirs à Pétain dans une sorte de suicide collectif par 569 voix pour, 80 voix contre et 18 abstentions.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale. Cliquez ici pour plus d’informations sur les cookies

x
Would you like to visit our site in English? www.cgbfr.com