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fjt_230887 - NOTAIRES ROYAUX Notaires de Paris, émission de 1756 - Louis XV 1720

NOTAIRES ROYAUX Notaires de Paris, émission de 1756 - Louis XV SUP
220.00 €
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Type : Notaires de Paris, émission de 1756 - Louis XV
Date : 1720
Métal : argent
Diamètre : 29,5 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 8,63 g.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
De petites marques de manipulation mais cet exemplaire laisse voir une bonne partie de son brillant d’origine. De petites taches noires ou dorées apparaissent ça et là. Grènetis légèrement hors flan au revers mais complet à l’avers

Avers


Titulature avers : LUD. XV. REX - CHRISTIANISS..
Description avers : Buste de Louis XV à gauche [Feuardent n° 333], signature R. FILIUS cursive sous le buste, type Guéant Prieur 628F.
Traduction avers : (Louis XV, roi très chrétien).

Revers


Titulature revers : LEX EST QVODCVMQ. NOTAMVS..
Description revers : Un gnomon ; à l’exergue en trois lignes : CONers DV ROY ET / NOTAIRES. / 1720..
Traduction revers : (Est loi ce que nous rédigeons).

Commentaire


Gnomon est un terme qui vient du grec gnômôn, indicateur, et qui désigne un instrument servant à marquer les hauteurs du soleil par la direction de l’ombre qu’il porte sur un plan ou une surface courbe. Le gnomon est utilisé dans l’Antiquité gréco-latine où il aurait été découvert par Anaximandre, successeur de Thalès, chez les Chinois, les Égyptiens, les Péruviens, les Musulmans qui ont d’ailleurs laissé plusieurs traités de gnomonique (théorie de la construction des cadrans solaires). Les deux plus célèbres sont ceux de l’église de Bologne construit par Cassini en 1653 et celui de l’église Saint-Sulpice à Paris construit en 1742. Le gnomon a servi d'emblème associé à la devise "Lex est quodcumque notamus" selon la création du père Ménestrier en 1686 pour les secrétaires du roi qui ne s'en sont jamais servi. L'invention fut reprise par les notaires de Paris puis par les notaires de Province.

Historique


NOTAIRES ROYAUX

À la fin de l'Ancien Régime, le notaire royal est un officier public chargé de rédiger les actes auxquels des parties privées veulent conférer un caractère d'authenticité. Seuls les notaires de Paris ont le privilège d'exercer dans toute la France. Un notaire royal de province n'a compétence que dans le ressort de la justice auprès de laquelle il a été reçu (à 25 ans minimum, et après une enquête sur sa vie et ses moeurs). Un édit de juillet 1682 rend obligatoire pour tous la confession catholique pour exercer la charge notariale. Les notaires sont organisés en confrérie ou communauté, et jouissent d'un prestige social différent selon les villes. Le notariat parisien est puissant, et bénéficie de la protection du contrôleur général des finances (ainsi échappe-t-il aux formalités du contrôle des actes). Certains officiers achètent la charge anoblissante de secrétaire du Roi pour achever leur ascension sociale. À l'opposé, les notaires ruraux bénéficient de peu de considération. Les cahiers de doléances font souvent mention d'officers malhonnêtes et incapables ! Dans la plupart des villes, cependant, le notaire est un notable, même si ses revenus sont modestes. Enfin, partout, sans exception, le notaire est celui qui tient la plume. Il est donc tout à la fois greffier, secrétaire des communautés d'habitants, intendant de familles nobles, etc. J.-P. Poisson distingue quatre catégories principales d'actes notariés sous l'Ancien Régime : 1) actes relatifs au droit du crédit (obligations, baux, etc.) ; 2) autres affaires économiques (ventes, échanges, contrats d'embauche, etc.) ; 3) droit familial (contrats de mariage, donations, testaments, partages, etc.) ; 4) droit d'Ancien Régime et droit écclésiastique (paiement de rentes, foi et hommage, professions religieuses, prises de possession de cures, etc.). Biblio.: AUBENAS R., "Étude sur le notariat provençal au Moyen-Âge et sous l'Ancien Régime", Aix-en-Provence, 1931 ; GASTON J., "La communauté des notaires de Bordeaux, 1520-1791", Bordeaux, 1913 ; LIMON M.-F., "Les notaires au Châtelet de Paris sous la règne de Louis XIV. Étude institutionnelle et sociale", Toulouse, 1992.

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