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bpv_173719 - CARACALLA Tétradrachme syro-phénicien

CARACALLA Tétradrachme syro-phénicien TTB+
450.00 €
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Type : Tétradrachme syro-phénicien
Date : 215-217
Nom de l'atelier/ville : Émèse, Syrie, Séleucie et Pierie
Métal : billon
Diamètre : 25 mm
Axe des coins : 12 h.
Poids : 10,00 g.
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Flan oblong, légendes presque complètes, agréable vieille patine de collection
Référence ouvrage :

Avers


Description avers : Tête laurée de Caracalla à droite, vue de trois-quarts arrière, l’un des deux rubans de la couronne laurée descendant sur l’épaule (O*).
Légende avers : AUT K.MA.AN...TWNEINOS .SEB (Autokrator Kaisar Markos Aurhlios Antwneinos Sebastos).
Traduction avers : (L’empereur césar Marc Aurèle Antonin auguste).

Revers


Description revers : Aigle debout à droite, les ailes déployées, la tête et la queue tournées à gauche, tenant une couronne perlée dans son bec, un point à droite et à gauche dans le champ au-dessus des ailes ; buste radié, drapé et cuirassé de Shamash à gauche entre les pattes de l’aigle.
Légende revers : DHMARC EX UPATOS TOD..
Traduction revers : (Revêtu de la puissance tribunitienne consul pour la quatrième fois).

Commentaire


Comme l’officine aux deux points, celle au double croissant est une énigme, quel que soit l’angle par lequel on l’aborde.
Il s’agit bien d’une frappe différente de toutes les autres car le double croissant est bien spécifique, il semble exister deux coins différents, tant pour l’avers que le revers, et surtout le graveur de revers est spécifique à l’officine.
Mais comment justifier une officine pour six exemplaires survivants d’un seul type frappé ? Le cas n’est pourtant pas isolé à Emesa puisque tant l’officine au gamma (quatre exemplaires survivants, un seul type) que l’officine aux deux points (cinq exemplaires survivants, un seul type) n’ont pratiquement pas frappé.
Caractéristique commune à ces micro-officines, pas de frappe connues, ni pour Macrin, ni pour Diaduménien. Si l’on considère effectivement que les officines matérialisaient les contributions financières demandées, il y aurait un lien logique entre la faiblesse des émissions et leur absence sous Macrin : les Sévères n’allaient pas taxer au delà d’une participation symbolique des familles ou institutions qui leurs étaient proches et celles-ci n’allaient pas subventionner Macrin...
Comment interpréter le double croissant ? Nous ne voyons pas de contexte astronomique clair ni surtout à quoi correspondrait une telle représentation. En revanche, on peut lire le symbole d’une manière totalement différente et y voir une tête de bovidé de face, le deuxième croissant étant en réalité les cornes. Là, nous serions dans un contexte plus familier avec Aglibel, le veau de Bel, et un symbole que l’on retrouve déjà dans plusieurs ateliers, dont Arados ou Carrhae. Une contribution du temple local ? De nouveaux exemplaires de présentation seraient les bienvenus pour éclaircir ce point !
L’attribution des séries au Shamash à Emesa est plus que probable mais la découverte d’une émission de présentation qui viendrait le confirmer serait la bienvenue.
Les émissions sont réparties en officines, terme impropre car il ne s’agit certainement pas d’officines au sens d’une répartition de la production. En effet, certaines lettres ou symboles se retrouvent sur de très nombreux exemplaires, d’autres sur une poignée : on doit donc plutôt réfléchir en source de financement, réparti probablement entre différentes familles ou institutions locales.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, six exemplaires sont maintenant répertoriés, aucun répertorié en musée. Notre exemplaire, qui provient de la collection Gilmore et fut publié au début des années 1980 dans le Numismatic Chronicle, est le 1023_002.

Historique


CARACALLA

(27/05/196-8/04/217) Marcus Aurelius Antoninus

Auguste (4/02/211-8/04/217)

Après l'assassinat de Géta, Caracalla fit décréter la "damnatio memoriæ" de son frère. La "Constitution Antoniniana" fut promulguée en 212. Tous les habitants de l'Empire devenaient des citoyens romains. L'année suivante, il entreprit une campagne en Germanie et remporta de nombreuses victoires sur les Germains, les Iapyges et les Goths. Il reçut le titre de "Germanicus". La fin du règne fut marquée en 215 par la Réforme monétaire et la création de l'antoninien. Caracalla entame une ultime campagne contre les Parthes. Il est assassiné après avoir célébré ses vicennalia.

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