+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu

fme_412194 - TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille de la compagnie franco-roumaine de navigation aérienne

TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille de la compagnie franco-roumaine de navigation aérienne TTB+
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 150.00 €
Type : Médaille de la compagnie franco-roumaine de navigation aérienne
Date : 1920
Nom de l'atelier/ville : 75 - Paris
Métal : cuivre
Diamètre : 71,5 mm
Graveur : NOCQ Henry (1868-1944)
Poids : 156 g.
Tranche : lisse + triangle CUIVRE
Commentaires sur l'état de conservation :
Intéressante médaille, avec une patine sombre, dans sa boîte en carton vert

Avers


Titulature avers : QAVA SINT QVAE FVERINT QVAE MOX VENTVRA TRAHANTVR.
Description avers : Une diligence, un automobile, un train et un avion.

Revers


Titulature revers : COMPAGNIE FRANCO-ROUMAINE DE NAVIGATION AÉRIENNE // FONDÉE EN AVRIL 1920 / PAR ARISTIDE BLANK.
Description revers : Deux avions en vol au-dessus d’une carte d’Europe avec l’itinéraire Paris Constantinople avec escale à .

Commentaire


Henry Nocq, né Marie Eugène Henri Auguste Nocq le 13 janvier 1868 et mort en 1944, est un sculpteur et graveur-médailleur français. Il a exécuté de nombreux bijoux remarquables.
Élève de Henri Chapu (1833- 1891), c'est un sculpteur, graveur, médailleur, mais aussi un peintre et un aquarelliste. Grand prix de Rome, sociétaire de la Société des artistes français. Dès 1887, Il participe régulièrement au Salon des artistes français et reçoit une mention honorable en 1889. Il est honoré d'une Médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1900.
Ouvert à tous les arts et touche-à-tout de génie, il participe à une remise en cause de la hiérarchie entre arts majeurs et arts mineurs, en adhérant en 1896 à un un groupe d’artiste, dénommé « Les Cinq », avec Félix Anthyme Aubert, Alexandre Charpentier, Charles Plumet, et François-Rupert Carabin transformé en 1898 en un mouvement : L'Art dans Tout.
Il écrit plusieurs ouvrages consacrés à l'orfèvrerie, dont Le Poinçon de Paris publié en cinq volumes de 1926 à 1931, où il recense les orfèvres parisiens et leurs poinçons. Cet ouvrage continue à faire référence.

En 1920, la Compagnie franco-roumaine de navigation aérienne est créée. Elle devient en 1925, la Compagnie internationale de navigation aérienne formant l'acronyme Cidna, ex-franco-roumaine, qui dessert l'Europe centrale. C'est une des compagnie à l'origine d'Air France. Dans les années 1930, elle constitue une des quatre principales compagnies françaises pour le transport de passagers (la cinquième, l'Aéropostale dessert l'Amérique du Sud, essentiellement en transport de courrier) :
Air Union et les lignes Farman desservent l'Europe occidentale.
la Compagnie internationale de navigation aérienne (Cidna) dessert l'Europe centrale.
Air Orient étend son réseau vers la Méditerranée et l'Extrême-Orient.
Paul Morand raconte, au début des années 1930, dans Flèche d’Orient le vol à bord d'un avion de la Cidna de Paris à Bucarest, en vingt heures en faisant escale à Strasbourg, Nuremberg, Vienne et Budapest à la folle vitesse de 150 km/h.

La concrétisation et la mise en oeuvre réelle de la Compagnie Franco-Roumaine appartiennent au comte Claret de Fleurieu. Avant d’être nommé Directeur Général de la Compagnie Franco-Roumaine, il en conçut le projet de développement qu’il mena ensuite à bien, dans l’exercice de ses fonctions, grâce à l’appui moral et financier du banquier roumain Aristide Blank, Président de la grande banque d’affaires de Roumanie Marmorosch Blank & Cie et avec le concours irremplaçable des autres éminents pionniers de cette magnifique entreprise..

Historique


TROISIÈME RÉPUBLIQUE

(4/09/1870-10/07/1940)

La nouvelle de la capitulation de Sedan provoque la révolution du 4 septembre 1870 à Paris. Proclamée à l'Hôtel de Ville, la République est dotée d'un gouvernement provisoire appelé gouvernement de la Défense nationale. Menacé à gauche par l'insurrection de la Commune et à droite par les monarchistes, le nouveau régime connaît des débuts difficiles. Chef du pouvoir exécutif dans un premier temps (février 1871), Thiers est chargé de réorganiser le pays avant de choisir sa forme de gouvernement. Il devient président de la République en août 1871 et, malgré son action de libération du territoire, doit quitter son poste en mars 1873 face à l'opposition royaliste. Il est alors remplacé par Mac-Mahon favorable au rétablissement de la monarchie mais celle-ci n'est pas restaurée à la suite de la question du drapeau. La loi du septennat est alors mise en place en novembre 1873 puis, en 1875, sont votées les lois fondamentales qui servent de Constitution à la Troisième République. Régime parlementaire, elle se caractérise notamment par la nette prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif. Anticléricale, la Troisième République rend l'école gratuite, laïque et obligatoire mais continue la politique coloniale pour ses ambitions économiques, stratégiques et morales. La séparation des Églises et de l'État est votée en 1905. L'idée d'une revanche sur l'Allemagne et un nationalisme important sont au cœur de la crise boulangiste, du scandale de Panama ou de l'affaire Dreyfus des années 1886-1899 tandis que la politique étrangère est très active notamment au Maroc et que la course aux armements se développe. La Première Guerre mondiale coûte cher à la France qui ne se relève qu'à partir de 1920 voire 1928 pour la monnaie avec le franc "Poincaré". La crise de 1929 ne se fait sentir qu'à partir de 1932 mais dure jusqu'en 1939, période durant laquelle l'instabilité ministérielle est très importante. Vacillant en 1934, la Troisième République trouve un nouveau ciment unitaire avec l'antifascisme qui permet l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936. Mais, paralysée face à l'Allemagne, la France va alors s'enliser dans une "drôle de guerre" puis connaître l'une des plus grandes défaites de son histoire en juin 1940. Réunies en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940, les Chambres, pourtant élues en 1936, votent les pleins pouvoirs à Pétain dans une sorte de suicide collectif par 569 voix pour, 80 voix contre et 18 abstentions.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale. Cliquez ici pour plus d’informations sur les cookies

x
Would you like to visit our site in English? www.cgbfr.com