+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu

fme_882197 - TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille, Corps municipal

TROISIÈME RÉPUBLIQUE Médaille, Corps municipal TTB+
180.00 €
Quantité
Ajouter au panierAjouter au panier
Type : Médaille, Corps municipal
Date : 1888
Nom de l'atelier/ville : 75 - Paris
Métal : argent
Diamètre : 49,5 mm
Axe des coins : 12 h.
Graveur : DUPUIS Daniel (1849-1899)
Poids : 65,32 g.
Tranche : lisse + corne ARGENT
Poinçon : corne ARGENT
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine grise hétérogène, présentant de l’usure sur certains hauts reliefs. Présence de quelques rayures

Avers


Titulature avers : PATRIE.
Description avers : Allégories féminines représentant Paris à gauche avec le blason de ville et la République Française avec son drapeau et coiffée du bonnet phrygien lauré, se serrant la main au dessus d’un autel timbré PATRIE. Signé : DANIEL DUPUIS - 1880.

Revers


Titulature revers : CORPS MUNICIPAL // J. B. P. JOSSET / ADJOINT XVIII.E ARROND.T // 1888.
Description revers : Deux putti assis sur un cartouche, de part et d’autre d’un écu couronné aux armes de Paris ; date dans un médaillon posé sur une branche de laurier et de chêne à l’exergue. Signé : DANIEL DUPUIS.

Commentaire


Jean-Baptiste-Daniel Dupuis, dit Daniel Dupuis, né le 17 février 1849 à Blois (Loir-et-Cher) et mort le 13 novembre 1899 à Paris, est un peintre, sculpteur et graveur-médailleur français. Il est le fils du peintre Étienne-Denis Dupuis et le frère de Pierre Dupuis, également peintre. Son père le fait entrer en 1865 à l’École des beaux-arts de Paris, où il est élève de Jules Cavelier. Il obtient le second prix de Rome de gravure en 1868. Au même moment, il est reçu au concours comme professeur de dessin pour les écoles de la ville de Paris. En 1872, au lendemain de la guerre franco-prussienne, il est lauréat du premier grand prix de Rome pour la gravure en médailles. Il obtient le premier prix aux concours ouverts par la ville de Paris pour la médaille de la République française en 1879. Il reçoit également la médaille d’or à l’Exposition universelle de 1889, pour la médaille commémorative de l’exposition. Récompensé aux Salons annuels, aux expositions d’Amsterdam, d’Anvers et de Bruxelles, chevalier de la Légion d'honneur en 1881, officier en 1897, il est l’auteur de bon nombre des médailles officielles de l’époque.
Il pratique également l’art des portraits en médaillons en bronze. Il sculpte des bas-reliefs pour l’hôtel de ville de Paris et exécute des dessins pour l'Institut monétaire : des billets de banque français, comme pour le fameux 500 francs bleu et rose, d'un billet de 100 francs (1892) non circulant qui resta en réserve dans les coffres des banques centrales, mais aussi étrangers, par exemple pour l'Indochine française. Il est également l'auteur pour la Monnaie de Paris des pièces de 1, 2, 5 et 10 centime en bronze (1897-1921)..

Historique


TROISIÈME RÉPUBLIQUE

(4/09/1870-10/07/1940)

La nouvelle de la capitulation de Sedan provoque la révolution du 4 septembre 1870 à Paris. Proclamée à l'Hôtel de Ville, la République est dotée d'un gouvernement provisoire appelé gouvernement de la Défense nationale. Menacé à gauche par l'insurrection de la Commune et à droite par les monarchistes, le nouveau régime connaît des débuts difficiles. Chef du pouvoir exécutif dans un premier temps (février 1871), Thiers est chargé de réorganiser le pays avant de choisir sa forme de gouvernement. Il devient président de la République en août 1871 et, malgré son action de libération du territoire, doit quitter son poste en mars 1873 face à l'opposition royaliste. Il est alors remplacé par Mac-Mahon favorable au rétablissement de la monarchie mais celle-ci n'est pas restaurée à la suite de la question du drapeau. La loi du septennat est alors mise en place en novembre 1873 puis, en 1875, sont votées les lois fondamentales qui servent de Constitution à la Troisième République. Régime parlementaire, elle se caractérise notamment par la nette prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif. Anticléricale, la Troisième République rend l'école gratuite, laïque et obligatoire mais continue la politique coloniale pour ses ambitions économiques, stratégiques et morales. La séparation des Églises et de l'État est votée en 1905. L'idée d'une revanche sur l'Allemagne et un nationalisme important sont au cœur de la crise boulangiste, du scandale de Panama ou de l'affaire Dreyfus des années 1886-1899 tandis que la politique étrangère est très active notamment au Maroc et que la course aux armements se développe. La Première Guerre mondiale coûte cher à la France qui ne se relève qu'à partir de 1920 voire 1928 pour la monnaie avec le franc "Poincaré". La crise de 1929 ne se fait sentir qu'à partir de 1932 mais dure jusqu'en 1939, période durant laquelle l'instabilité ministérielle est très importante. Vacillant en 1934, la Troisième République trouve un nouveau ciment unitaire avec l'antifascisme qui permet l'arrivée au pouvoir du Front populaire en 1936. Mais, paralysée face à l'Allemagne, la France va alors s'enliser dans une "drôle de guerre" puis connaître l'une des plus grandes défaites de son histoire en juin 1940. Réunies en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940, les Chambres, pourtant élues en 1936, votent les pleins pouvoirs à Pétain dans une sorte de suicide collectif par 569 voix pour, 80 voix contre et 18 abstentions.

cgb.fr utilise des cookies pour vous garantir une meilleure expérience utilisateur et réaliser des statistiques de visites.
Pour faire disparaître le bandeau, vous devez accepter ou refuser leur utilisation en cliquant sur les boutons correspondants.
En savoir plus

x
Would you like to visit our site in English? https://www.cgbfr.com