Your browser does not support JavaScript!
+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu
Les trésors numismatiques : Trésor de Montigny (Deux-Sèvres) - 1823

Le dépôt monétaire de Montigny a été trouvé le 12 octobre 2001 par M. Roy, lors de travaux d’aménagement du sol d’une petite pièce lui appartenant et située juste derrière son garage, dans l’allée des Primevères. À l’aide d’une pioche, Monsieur Roy a enlevé une brique placée au-dessus d’une poterie, brisant une partie du col de cette dernière (fig. 1-2). Une légère cavité est apparue montrant quelques monnaies oxydées dont le seul écu constitutionnel du trésor et un écu de Louis XV se trouvant en surface. L’inventeur, après avoir précautionneusement dégagé la poterie du sol, en a extrait 167 écus qui ont été nettoyés avec un produit ordinaire pour l’argenterie (CEFE).

Monsieur Roy nous a contacté par téléphone à la fin du mois d’octobre 2001 pour connaître les démarches administratives à suivre. Notre entretien a permis d’aboutir à sa déclaration auprès du Service Régional de l’Archéologie Poitou-Charentes. L’étude du trésor a été réalisée le 17 novembre dans de bonnes conditions ayant permis une couverture photographique de toutes les monnaies, de la poterie et de la brique. Cette dernière, de couleur rouge (21,2 x 10 cm, épaisseur variant de 2 à 2,4 cm) porte en négatif : « VIRARDIERE MONTIGNY » (fig. 3) ; cette inscription indique qu’elle a été réalisée sur la commune, dans la briqueterie de la Virardière. La poterie est assez pansue et fait 20 cm de haut sur environ 18 cm de large et présentait une anse (fig. 4-5). Elle a été réalisée dans une patte blanche laissant apparaître quelques dégraissants minéraux ; sa partie supérieure porte un col plat, légèrement oblique et munie à sa base d’un petit bourrelet. Une partie du col et de la panse sont recouverts de glaçure verte. La surface laisse apparaître des traces de suie indiquant que cette poterie fut utilisée dans un foyer. Une longue fissure, emplie de suie, et parcourant l’un de ses côtés indique qu’elle fut utilisée jusqu’à sa dernière limite avant d’être recyclée comme contenant pour une réserve monétaire.

Il s’agit d’un type de dépôt monétaire assez classique où seuls des écus d’argent, puis des pièces 5 francs, ont été thésaurisés ; il s’agissait alors de l’espèce d’argent circulante la plus commune. Les monnaies contenues dans ce trésor couvrent un arc chronologique assez large, la monnaie la plus ancienne étant de 1726 et la plus récente de 1823. Une telle diversité n’est pas étonnante, car depuis la grande réforme de janvier 1726, les écus d’argent furent frappés au même poids et au même titre jusqu’en 1794, sans qu’aucune refonte n’ait lieu. Ces monnaies furent un temps interdites sous la Révolution afin de forcer le cours des assignats, mais trouvèrent de nouveau leur place dans la circulation monétaire sous le Premier Empire. Jusqu’au 1er janvier 18351, elles furent encore acceptées par l’État pour le paiement des impôts, année durant laquelle de nombreuses pièces de l’Ancien Régime furent refondues. La plupart des écus de Louis XV frappées entre 1726 et 1774, présentent une usure assez importante, révélatrice d’une circulation de plusieurs décennies. Ceux du règne de Louis XVI (1774-1793) sont, de manière générale, mieux conservés ; quant aux monnaies du XIXe siècle, leur usure apparaît très faible. Aucune monnaie inédite ou rare n’est contenue dans ce trésor. Le trésor de Montigny a pour particularité de présenter une faible quantité de monnaies émises entre l’an III (époque de la mise en application du système décimal au système monétaire) et 1823 (date de l’écu le plus 'récent' retrouvé) avec seulement dix monnaies sur les 167 du trésor (certains types sont même absents dont « Bonaparte Premier consul » et « Napoléon Empereur République française » malgré des chiffres de fabrication importants).

D’autres trésors enterrés à la même époque, dans une zone géographique relativement proche, montrent, au contraire, une quantité de monnaies modernes bien plus importante que celle des monnaies royales du fait de l’application du décret du 12 septembre 1810 qui, en tarifant les écus de 6 livres à 5.80 francs, a contribué à les retirer graduellement de la circulation.

La faible quantité de monnaies modernes du trésor de Montigny témoigne de la persistance des us et coutumes dans les Deux-Sèvres où, visiblement, malgré les efforts des gouvernements consulaire et impérial, les écus de 6 livres ont circulé à hauteur de 6 francs, comme cela était souvent le cas dans les départements situés à l’ouest et au sud de la France.

Ces départements rengorgeaient de monnaies royales non pas seulement à cause des us et coutumes mais aussi à cause de spéculateurs qui récupéraient dans les grandes villes les écus de 6 livres au cours de 5.80 francs pour les y remettre en circulation pour 6 francs.

La découverte de ce trésor est donc tout à fait intéressante pour analyser la circulation monétaire et l'application des décrets de 1810 dans le département des Deux-Sèvres dans le premier quart du XIXe siècle, les rapports de police de Fouché et de Savary et les archives de la Monnaie de Paris restant malheureusement muets sur ces deux points.

Le cadastre napoléonien (fig. 6) montre que le bourg de Montigny comprenait moins de vingt bâtiments. La parcelle n° 4, où fut découvert le trésor, n’est pas encore construite ou alors n’est plus habitée. Le bâtiment actuel présente au sud-ouest une porte d’accès en granit (fig. 7) ainsi qu’une niche aménagée dans le mur nord-ouest (fig. 8). Le mur nord-est est moderne et en parpaings. La pièce est recouverte d’une charpente et ne présente pas de grenier. Sur le cadastre moderne, la parcelle est référencée sous le n° 13 (fig. 9).

 

Arnaud Clairand et Stéphane Desrousseaux2.

1 Suite à la loi du 30 mars 1834.

2L'étude d'Arnaud Clairand a été achevée le 17 décembre 2001, Stéphane Desrousseaux a livré les commentaires supplémentaires relatifs à la circulation monétaire au début du XIXe siècle.

CATALOGUE

 

Louis XV (1715-1774)

 

Écus dits « aux branches d’olivier » (Cl.3, Dup.1675, Dr.2/579-579a).

1 - 1726, A, Paris, 1er semestre, 28,82 g, 6 h. 9894 en boîte.

2 - 1726, A, Paris, 1er semestre, 28,66 g, 6 h. 9894 en boîte.

3 - 1726, A, Paris, 1er semestre, 28,17 g, 6 h. 9894 en boîte.

4 - 1726, CC, Besançon, 28,71 g, 6 h. 162 en boîte.

5 - 1726, K, Bordeaux, 28,32 g, 6 h. 2511 en boîte.

6 - 1726, M, Toulouse, 29,27 g, 6 h. 1917 en boîte.

7 - 1726, R, Orléans, 28,95 g, 6 h. 1245 en boîte.

8 - 1726, V, Troyes, 28,84 g, 6 h. 1416 en boîte.

9 - 1726, 9, Rennes, 28,85 g, 6 h. 4104 en boîte.

10 - 1726, 9, Rennes, 28,78 g, 6 h. 4104 en boîte.

11 - 1726, 9, Rennes, 28,61 g, 6 h. 4104 en boîte.

12 - 1726, vache, Pau, 28,75 g, 6 h. 424.495 ex., 78 en boîte.

13 - 1727, E, Tours, 28,77 g, 6 h. 814 en boîte.

14 - 1727, K, Bordeaux, 28,74 g, 6 h. 1242 en boîte.

15 - 1727, M, Toulouse, 28,73 g, 6 h. 876 en boîte.

16 - 1727, O, Riom, 28,89 g, 6 h. 534 en boîte.

17 - 1727, R, Orléans, 28,88 g, 6 h. 487 en boîte.

18 - 1727, R, Orléans, 28,37 g, 6 h. 487 en boîte.

19 - 1727, W, Lille, 28,32 g, 6 h. 522 en boîte.

20 - 1727, 9, Rennes, 28,76 g, 6 h. 1654 en boîte.

21 - 1727, &, Aix-en-Provence, 28,43 g, 6 h. 449 en boîte.

22 - 1728, A, Paris (1er ou 2e semestre), 28,62 g, 6 h. 997 + 682 en boîte.

23 - 1728, I, Limoges, 28,60 g, 6 h. 28 en boîte.

24 - 1728, L, Bayonne, 28,76 g, 6 h. 999 en boîte.

25 - 1729, D, Lyon, 28,03 g, 6 h. 682 en boîte.

26 - 1729, &, Aix-en-Provence, 28,22 g, 6 h. 359 en boîte.

27 - 1730, Aix-en-Provence, 28,71 g, 6 h. 881 en boîte.

28 - 1730, vache, Pau, 28,50 g, 6 h. 416.666 ex., 48 en boîte.

29 - 1730, vache, Pau, 28,32 g, 6 h. 416.666 ex., 48 en boîte.

30 - 1732, B, Rouen, 28,53 g, 6 h. 167 en boîte.

31 - 1732, 9, Rennes, 28,75 g, 6 h. 1224 en boîte.

32 - 1733, A, Paris (1er ou 2e semestre), 28,41 g, 6 h. 305 + 282 en boîte.

33 - 1734, K, Bordeaux, 28,88 g, 6 h. 440 en boîte.

34 - 1734, T, Nantes, 28,82 g, 6 h. 336 en boîte.

35 - 1734, Z, Grenoble, 28,57 g, 6 h. 27 en boîte.

36 - 1734, 9, Rennes, 28,24 g, 6 h. 654 en boîte.

37 - 1735, A, Paris (1er ou 2e semestre), 28,41 g, 6 h. 1223 + 186 en boîte.

38 - 1735, R, Orléans, 28,85 g, 6 h. 119 en boîte.

39 - 1735, T, Nantes, 28,53 g, 6 h. 408 en boîte.

40 - 1735, X, Amiens, 28,71 g, 6 h. 156 en boîte.

41 - 1735, &, Aix-en-Provence, 28,69 g, 6 h. 991 en boîte.

42 - 1736, A, Paris (1er semestre), 28,60 g, 6 h. 222 en boîte.

43 - 1736, L, Bayonne, 28,65 g, 6 h. 1098 en boîte.

44 - 1737, L, Bayonne, 28,41 g, 6 h. 876 en boîte.

45 - 1737, Q, Perpignan, 28,27 g, 6 h. 116 en boîte.

46 - 1737, 9, Rennes, 28,60 g, 6 h.

47 - 1738, BB, Strasbourg, 28,33 g, 6 h. 869 en boîte.

48 - 1738, 9, Rennes, 28,75 g, 6 h. 618 en boîte.

49 - 1739, T, Nantes, 28,74 g, 6 h. 126 en boîte.

50 - 1739, vache, Pau, 28,62 g, 6 h.

51 - 173[?], &, Aix-en-Provence, 28,33 g, 6 h.

52 - 1740, O, Riom, 28,80 g, 6 h. 63 en boîte.

53 - 1740, O, Riom, 28,67 g, 6 h. 63 en boîte.

54 - 17[??], I, Limoges, 28,64 g, 6 h.

 

Écus dits « au bandeau » (Cl.13, Dup.1680, Dr.2/584-584a)

55 - 1741, L, Bayonne, 28,45 g, 6 h. 679 en boîte.

56 - 1742, A, (1er ou 2e semestre), Paris, 28,77 g, 6 h. 64 + 106 en boîte.

57 - 1744, L, Bayonne, 28,53 g, 6 h. 325 en boîte.

58 - 1744, N, Montpellier, 28,57 g, 6 h. 121 en boîte.

59 - 1744, T, Nantes, 28,69 g, 6 h. 719 en boîte.

60 - 1746, A, Paris (1er semestre), 28,49 g, 6 h. 609 en boîte.

61 - 1748, N, Montpellier, 28,49 g, 6 h. 1663 en boîte.

62 - 1750, K, Bordeaux, 28,48 g, 6 h. 226 en boîte.

63 - 1752, vache, Pau, 29,00 g, 6 h. 64.572 ex., 13 en boîte.

64 - 1759, R, Orléans, 28,88 g, 6 h. 490 en boîte.

65 - 1760, A, Paris (1er ou 2e semestre), 29,16 g, 6 h. 1298 + 202 en boîte.

66 - 1761, L, Bayonne, 28,74 g, 6 h.

67 - 1762, L, Bayonne, 28,66 g, 6 h.

68 - 1762, vache, Pau, 28,51 g, 6 h. 1.139.493 ex., 944 en boîte.

69 - 1763, vache, Pau, 28,65 g, 6 h. 156.042 marcs, 1075 en boîte.

70 - 1764, K, Bordeaux, 28,59 g, 6 h. 409 en boîte.

71 - 1764, L, Bayonne, 28,77 g, 6 h.

72 - 1764, T, Nantes, 28,81 g, 6 h. 345 en boîte.

73 - 1764, &, Aix-en-Provence, 28,73 g, 6 h.

74 - 1764, vache, Pau, 28,67 g, 6 h. 1.718.356 ex., 1429 en boîte.

75 - 1765, L, Bayonne, 29,00 g, 6 h.

76 - 1765, L, Bayonne, 28,79 g, 6 h.

77 - 1765, L, Bayonne, 28,57 g, 6 h.

78 - 1765, vache, Pau, 29,03 g, 6 h. 2.819.092 ex., 1162 en boîte.

79 - 1765, vache, Pau, 28,23 g, 6 h. 2.819.092 ex., 1162 en boîte.

80 - 1766, D, Lyon , 28,59 g, 6 h.

81 - 1766, L, Bayonne, 28,90 g, 6 h.

82 - 1767, BB, Strasbourg, 28,64 g, 6 h. 4 en boîte.

83 - 1767, L, Bayonne, 28,73 g, 6 h.

84 - 1767, L, Bayonne, 28,61 g, 6 h.

85 - 1767, M, Toulouse, 28,72 g, 6 h.

86 - 1767, vache, Pau, 28,90 g, 6 h. 1.927.083 ex., 761 en boîte.

87 - 1768, L, Bayonne, 28,83 g, 6 h.

88 - 1768, L, Bayonne, 27,16 g, 6 h.

89 - 1768, M, Toulouse, 28,60 g, 6 h.

90 - 1768, vache, Pau, 28,75 g, 6 h. 1.388.140 ex., 559 en boîte.

91 - 1768, vache, Pau, 28,50 g, 6 h. 1.388.140 ex., 559 en boîte.

92 - 1769, L, Bayonne, 28,89 g, 6 h.

93 - 1769, L, Bayonne, 28,55 g, 6 h.

94 - 1771, L, Bayonne, 28,83 g, 6 h.

95 - 1771, L, Bayonne, 28,46 g, 6 h.

 

Écus dits « à la vieille tête » (Cl.24, Dup.1685, Dr.2/589-589a)

96 - 1771, L, Bayonne, 29,00 g, 6 h.

97 - 1772, I, Limoges, 28,80 g, 6 h.

98 - 1773, I, Limoges, 28,77 g, 6 h.

99 - 1773, K, Bordeaux, 28,79 g, 6 h.

100 - 1774, D, Lyon, 28,74 g, 6 h.

101 - 1774, L, Bayonne, 28,74 g, 6 h. 2.427.912 ex.

102 - 1774, L, Bayonne, 28,70 g, 6 h. 2.427.912 ex.

 

Louis XVI (1774-1793).

 

Écus dits « aux branches d’olivier » (Dup.1708, Dr.2/616-616a)

103 - 1775, I, Limoges, 28,77 g, 6 h. 264.505 ex.

104 - 1775, K, Bordeaux, 28,74 g, 6 h. (décentrée).

105 - 1776, K, Bordeaux, 28,67 g, 6 h.

106 - 1776, K, Bordeaux, 29,27 g, 6 h.

107 - 1776, L, Bayonne, 29,11 g, 6 h.

108 - 1776, Q, Perpignan, 28,77 g, 6 h.

109 - 1778, I, Limoges, 28,52 g, 6 h.

110 - 1779, H, La Rochelle, 28,86 g, 6 h.

111 - 1779, I, Limoges, 28,98 g, 6 h.

112 - 1779, M, Toulouse, 28,68 g, 6 h.

113 - 1780, I, Limoges, 29,03 g, 6 h.

114 - 1780, M, Toulouse, 29,05 g, 6 h.

115 - 1780, M, Toulouse, 28,78 g, 6 h.

116 - 1780, M, Toulouse, 28,68 g, 6 h.

117 - 1781, A, Paris, 28,94 g, 6 h.

118 - 1781, Q, Perpignan, 29,19 g, 6 h.

119 - 1781, Q, Perpignan, 29,15 g, 6 h.

120 - 1781, vache, Pau, 28,80 g, 6 h.

121 - 1782, vache, Pau, 28,48 g, 6 h.

122 - 1783, A, Paris (1er semestre), 29,24 g, 6 h.

123 - 1783, A, Paris (1er semestre), 29,12 g, 6 h.

124 - 1783, K, Bordeaux, 28,54 g, 6 h.

125 - 1783, L, Bayonne, 28,74 g, 6 h.

126 - 1783, vache, Pau, 29,05 g, 6 h.

127 - 1783, vache, Pau, 28,93 g, 6 h.

128 - 1784, A, Paris (2e semestre), 29,07 g, 6 h.

129 - 1784, I, Limoges, 28,97 g, 6 h.

130 - 1785, K, Bordeaux, 29,06 g, 6 h.

131 - 1785, K, Bordeaux, 28,59 g, 6 h.

132 - 1785, L, Bayonne, 28,75 g, 6 h.

133 - 1785, M, Toulouse, 28,60 g, 6 h.

134 - 1785, Q, Perpignan, 28,75 g, 6 h.

135 - 1785, Q, Perpignan, 28,50 g, 6 h.

136 - 1785, vache, Pau, 28,65 g, 6 h.

137 - 1786, M, Toulouse, 28,89 g, 6 h.

138 - 1786, M, Toulouse, 28,75 g, 6 h.

139 - 1786, R, Orléans, 28,85 g, 6 h.

140 - 1786, vache, Pau, 29,10 g, 6 h.

141 - 1787, L, Bayonne, 28,83 g, 6 h.

142 - 1787, L, Bayonne, 28,50 g, 6 h.

143 - 1788, L, Bayonne, 28,60 g, 6 h.

144 - 1788, L, Bayonne, 27,59 g, 6 h.

145 - 1788, M, Toulouse, 28,65 g, 6 h.

146 - 1789, A, Paris (2e semestre), 29,09 g, 6 h.

147 - 1789, A, Paris (2e semestre), 28,93 g, 6 h.

148 - 1789, A, Paris (2e semestre), 28,79 g, 6 h.

149 - 1789, I, Limoges, 28,96 g, 6 h.

150 - 1789, L, Bayonne, 28,84 g, 6 h.

151 - 1791, A, Paris (1er semestre), 29,30 g, 6 h.

152 - 1791, A, Paris (1er semestre), 29,05 g, 6 h.

153 - 1791, A, Paris (1er semestre), 29,00 g, 6 h.

154 - 1791, I, Limoges, 28,98 g, 6 h.

155 - 1791, I, Limoges, 28,95 g, 6 h.

156 - 1791, I, Limoges, 28,77 g, 6 h.

 

Écu constitutionnel (Dup.1718)

157 - 1792, A, Paris (2e semestre), 29,42 g, 6 h.

 

Directoire (1795-1799).

 

5 francs, Union et Force avec glands.

158 - An 4 1795-1796), A, Paris, 24,77 g, 6 h. (F.IV/300-1, 3.184.061 ex.).

159 - An 5 (1796-1797), K, Bordeaux, 24,59 g, 6 h. (F.IV/300-5, 227.082 ex.).

 

Premier Empire - Napoléon Ier (1804-1815).

 

5 francs, Napoléon empereur, calendrier révolutionnaire.

160 - An 13 (1804-1805), M, Toulouse, 24,80 g, 6 h (F.IV/303-11, 1.546.082 ex.).

 

5 francs, Napoléon empereur, empire français.

161 - 1811, A, Paris, 24,80 g, 6 h. (F.IV/307-30, 31.041.384 ex.).

162 - 1811, A, Paris, 24,69 g, 6 h. (F.IV/307-30, 31.041.384 ex.).

163 - 1811, I, Limoges, 24,79 g, 6 h. (F.IV/307-35, 1.829.209 ex.).

164 - 1812, L, Bayonne, 24,62 g, 6 h. (F.IV/307-51, 935.094 ex.).

165 - 1813, A, Paris, 24,86 g, 6 h. (F.IV/307-60, 9.754.634 ex.).

166 - 1813, A, Paris, 24,81 g, 6 h. (F.IV/307-60, 9.754.634 ex.).

 

Louis XVIII (1815-1824).

5 francs, Louis XVIII tête nue.

167 - 1823, A, Paris, 24,82 g, 6 h. (F.IV/309-74, 6.533.634 ex.).

 

Bibliographie :

F.IV = Diot (Daniel), Kontos (Emmanuel), Prieur (Michel), Schmitt (Laurent), Le Franc IV, argus des monnaies françaises, Paris 2001. ²

Cl. = Clairand (Arnaud), Monnaies de Louis XV, le temps de la stabilité monétaire (1726-1774), Paris 1996.

Dr.2 = Droulers (Frédéric), Répertoire général des monnaies de Louis XIII à Louis XVI (1610-1792), Paris 2000.

Dup. = Duplessy (Jean), Les monnaies françaises royales de Hugues Capet à Louis XVI (987-1793), II, François Ier-Louis XVI, Paris 1999.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale. Cliquez ici pour plus d’informations sur les cookies

x