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fme_674687 - PREMIER EMPIRE Médaille, Duc d’Enghien, Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé

PREMIER EMPIRE Médaille, Duc d’Enghien, Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé SUP
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Type : Médaille, Duc d’Enghien, Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé
Date : 1804
Métal : cuivre
Diamètre : 40,5 mm
Graveur : GATTEAUX Jacques-Édouard (1788-1881)
Poids : 37,15 g.
Tranche : lisse
Poinçon : sans poinçon
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine marron, des traces de manipulation dans les champs

Avers


Titulature avers : L. A. H. DE BOURBON. CONDE - DUC D’ENGHEIN..
Description avers : Buste décoré à gauche du duc d’Enghien, signé : GATTEAUX.

Revers


Titulature revers : PERIIT HEROS // À L’EXERGUE : VINCENNAE XXI MART.IS / MDCCCCIV.
Description revers : Cheval à droite, près d’une tente d’armée ; un écu aux armes de France à ses pieds. Signé : E. GATT..

Commentaire


Cet exemplaire présente une inversion des lettres dans le mot ENGHEIN au lieu de ENGHIEN.

Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé (Chantilly, 1772 – Vincennes, 21 mars 1804) est un prince du sang français. Il est le 10e et dernier duc d'Enghien.
Fils unique de Louis, dernier prince de Condé et de Louise-Marie-Thérèse-Bathilde d'Orléans, il est le dernier descendant de la Maison de Condé.
Après un début d'union romanesque, ses parents se séparent en 1781. Sa mère est confinée au château de Chantilly.
Dès 1789, quelques jours après la prise de la Bastille et devant les troubles révolutionnaires, le jeune duc d'Enghien, âgé de 17 ans, rejoint l'Armée des émigrés qui se forme outre-Rhin sous le commandement de son grand-père, le prince de Condé et de son père, le duc de Bourbon. Le but de cette armée est de marcher sur la France pour restaurer l'Ancien Régime.
En 1792, le duc d'Enghien prend la tête de l'auto-proclamée Armée royale française. Cette dernière s'engage dans la tentative d'invasion (avortée) de la France aux côtés des armées alliées autrichienne et prussienne réunies sous le commandement du duc Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick. Néanmoins, Le 2 février 1794, il reçoit des mains du comte de Provence la Croix de Saint-Louis pour son comportement valeureux dans l'armée de Condé.
Il se réfugie à Ettenheim, dans le margraviat de Bade, à quelques lieues de la frontière française.
Ses projets de mariage avec la princesse Caroline de Bade ayant été contrariés par le margrave Charles-Frédéric, il vit ouvertement avec la femme de sa vie, Charlotte de Rohan-Rochefort.Napoléon Bonaparte, Premier Consul de France, le soupçonne d'être à l'origine d'un nouveau complot royaliste en compagnie de Dumouriez, à la suite d'une perquisition chez Armand de Chateaubriand (le cousin de François-René de Chateaubriand) qui fut fusillé plus tard. Il le fait enlever par une troupe de soldats menés par le général Ordener dans la nuit du 15 au 16 mars 1804.
Bonaparte ne tarde pas à découvrir la vérité, grâce à des papiers saisis par les membres de l'opération, prouvant que le duc d'Enghien porte les armes contre la République et envoie des assassins, par le biais de l'Angleterre, contre la personne du premier consul. Le duc est presque immédiatement traduit devant un conseil de guerre présidé par Pierre-Augustin Hulin. Après un simulacre de jugement, il est condamné à mort et fusillé dans les fossés du château de Vincennes le 21 mars 1804. Son corps est jeté dans une tombe creusée à l'avance au pied du pavillon de la Reine.
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Historique


PREMIER EMPIRE

(18/05/1804-6/04/1814)

Renforcée par la conspiration de Cadoudal de mars 1804, l'idée du pouvoir héréditaire trouve son aboutissement le 18 mai 1804 lorsque Napoléon Bonaparte devient empereur des Français sous le nom de Napoléon Ier. Ratifié par plébiscite, l'Empire est consacré le 2 décembre 1804 lors du sacre de Notre-Dame. La Constitution de l'an XII étant toujours en vigueur, le Premier Empire semble fonctionner comme une continuation de la République française dirigée par un empereur. C'est en réalité une dictature personnelle où l'empereur nomme et révoque les ministres, a l'initiative des lois et contrôle le Corps législatif. Dans les départements, les préfets renseignent le ministère de l'Intérieur. Les postes, la presse, l'imprimerie sont contrôlées par la censure. Les grands corps de l'Etat sont réorganisés ainsi que la Justice avec le Code pénal qui complète le Code civil achevé sous le Consulat. Universités et écoles sont encadrées. En 1805, Napoléon devient roi d'Italie tandis que se forment des coalitions contre l'Empire. Malgré la défaite navale de Trafalgar, les armées impériales remportent de nombreuses victoires terrestres comme Austerlitz, Iéna ou Eylau qui assurent le contrôle de l'Europe continentale. Démembrée, celle-ci est attribuée à la famille Bonaparte qui semble triompher partout. Fortifiée par le blocus continental, l'industrie est prospère mais le commerce souffre. En 1808, le blocus continental est renforcé par un second décret pris à Milan en date du 17 décembre 1807. La guerre d'Espagne débute après que Junot ait conquis le Portugal qui refusait d'appliquer le blocus. Rapidement, les Madrilènes se soulèvent contre l'occupation française de Murat. Les 1er et 2 mai, les français répriment avec férocité des mouvements de guérilla. Des exécutions massives ont lieu. Elles sont immortalisées par Goya dans son célèbre Primer y Dos de Mayo. Joseph, roi de Naples, est nommé roi d'Espagne à contrecœur. Murat le remplace sur le trône de Naples avec sa femme Caroline. Malgré les abdications forcées de Charles IV et de Ferdinand VII à Bayonne, en présence de Napoléon, les Français assistent à un soulèvement général en Espagne et sont battus à Bailen le 22 juillet : ils perdent Madrid. Wellington et un corps expéditionnaire anglais débarquent au Portugal le 1er août. Junot doit capituler à Cintra le 30 août. Les Français reprennent Madrid le 4 décembre 1808. En avril 1809, Pie VII excommunie Napoléon qui le fait séquestrer en représailles. Les alliés forment la cinquième coalition, mais les Autrichiens sont battus à Eckmühl le 12 avril, Essling le 21 mai et Wagram le 6 juillet 1809. Au traité de Vienne, l'Autriche cède la Carniole, la Carinthie et la Croatie qui vont former les provinces illyriennes qui sont incorporées à l'Empire. La colonne Vendôme est inaugurée en 1810. Cette année là, Napoléon est au faîte de sa puissance et la France compte 130 départements du Tibre à l'Elbe. Après avoir divorcé d'avec Joséphine en décembre 1809, il épouse Marie-Louise d'Autriche le 2 avril 1810. Louis abdique du trône de Hollande, le 9 juillet 1810, refusant d'appliquer le Blocus Continental et le Royaume est annexé à la France. En 1811, l'Empereur, qui a fait dissoudre son mariage avec Joséphine, épouse l'archiduchesse Marie-Louise qui lui donne un fils, le roi de Rome qui naît aux Tuileries le 20 mars 1811. Les relations franco-russes se sont détériorées après le mariage autrichien. Finalement, Napoléon franchit le Niémen le 24 juin 1812. C'est le début de la campagne de Russie. À la tête de la Grande Armée, il prend Vilna (28 juin), remporte la victoire de Smolensk (18 août), puis la difficile bataille de la Moscova (5-7 septembre). Il prend Moscou entre le 15 et le 18 septembre. La ville est incendiée par les Russes et les Français doivent l'évacuer. La Grande Armée est obligée de faire retraite avec l'hiver russe qui commence très tôt et un ennemi qui pratique la politique de la terre brûlée. C'est la bataille de la Berezina le 27-29 novembre 1812. Sur 600.000 hommes, moins de 30.000 repassent la frontière russe. Le Général Malet tente un coup d'état à Paris le 23 octobre. Il est fusillé le 29. Les Russes occupent Varsovie, Hambourg et Dresde. Les Prussiens remportent les victoires de Lutzen et Bautzen les 2 et 21 mai 1813. Toute l'Europe se ligue contre Napoléon lors de la sixième coalition et il est battu à la bataille des Nations le 16-19 octobre 1813. La campagne de France commence en janvier 1814. Malgré les victoires de Montmirail et de Montereau les 10 et 18 février, Napoléon ne peut empêcher la capitulation de Paris le 31 mars. Il est contraint d'abdiquer le 6 avril 1814 et part sur l'île d'Elbe.

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