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v18_0955 - PHILIPPE IER Denier n.d. Orléans

PHILIPPE IER Denier n.d. Orléans TTB
MONNAIES 18 (2003)
Prix de départ : 110.00 €
Estimation : 160.00 €
Prix réalisé : 163.00 €
Nombres d'offres : 2
Offre maximum : 163.00 €
Type : Denier
Date : n.d.
Nom de l'atelier/ville : Orléans
Métal : argent
Diamètre : 21 mm
Axe des coins : 7 h.
Poids : 1,21 g.
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Ce denier est frappé sur un flan large et légèrement irrégulier. La croix du revers apparaît en négatif au droit. Quelques faiblesses de frappe sont à noter au niveau des légendes
Référence ouvrage :

Avers


Titulature avers : + PHILIPVSX REX D-I.
Description avers : Porte accostée de IN, IC, avec I au-dessus et AT à l'intérieur.
Traduction avers : (Philippe par la grâce de Dieu).

Revers


Titulature revers : + AVRELIANIS CIVIT[A].
Description revers : Croix cantonnée aux 1 et 4 d'une S.
Traduction revers : (Cité d’Orléans).

Historique


PHILIPPE IER

(4/08/1060-29/07/1108)

Monté sur le trône à l'âge de huit ans, Philippe Ier assista en spectateur à la naissance d'un danger mortel : la monarchie anglo-normande. La conquête de l'Angleterre, en 1066, fit du duc de Normandie, Guillaume, le maître d'une double monarchie, sans que le roi de France, alors placé sous la tutelle de Baudoin V, comte de Flandre, pût rien tenter pour s'y opposer. Mais quand Guillaume eut pacifié l'Angleterre, Philippe limita son expansion sur le continent, en Bretagne et en Vexin, favorisa les rébellions des barons vassaux du duc de Normandie et celle de son fils Robert Courte-Heuse. Après la mort de Guillaume, blessé au siège de Mantes (1087), la lutte continua contre ses successeurs, Guillaume le Roux et Henri Beauclerc. Dans le même temps, Philippe Ier commença la politique d'accroissement du domaine royal que ses successeurs poursuivraient pendant tant de siècles : tour à tour, le Vermandois, le Vexin et le Valois, le Gâtinais tombèrent entre ses mains. En 1101, il achetait une partie du Berry. Mais, pour ces quelques succès, que de vaines guerres, que d'échecs face à de petits seigneurs du nord de la France ! Le contentieux avec la papauté, déjà en germe sous ses prédécesseurs, parut au grand jour. Le roi s'opposa aux réformes prônées par les papes Grégoire VII et Urbain II, qui menaçaient son autorité sur les évêques. L'hostilité prit aussi un tour plus personnel. En 1092, Philippe avait répudié son épouse légitime, Berta, fille du comte de Hollande, pour s'unir à Bertrade de Montfort, comtesse d'Anjou, femme de Foulque le Réchin. Le couple fut excommunié plusieurs fois publiquement, mais refusa de se séparer, et jusqu'à la fin de sa vie, le roi se trouva en délicatesse avec l'Église. Son fils d'un premier mariage, Louis, fut associé au gouvernement à partir de 1098, avec le titre de dux exercitus (chef de l'armée). Quand Philippe mourut, en 1108, son fils exerçait depuis plusieurs années la réalité du pouvoir, sans encore avoir été sacré : désormais, la légitimité de la dynastie était assez ancrée pour que cette cérémonie n'ait pas paru indispensable du vivant du roi régnant : signe que le long règne de Philippe, personnalité contestée, n'avait pas été exempt de résultats positifs.

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