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bpv_173760 - MACRIN Tétradrachme syro-phénicien

MACRIN Tétradrachme syro-phénicien TTB
280.00 €
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Type : Tétradrachme syro-phénicien
Date : 217-218
Nom de l'atelier/ville : Laodicée, Syrie, Séleucie et Piérie
Métal : billon
Diamètre : 26 mm
Axe des coins : 12 h.
Poids : 10,55 g.
Degré de rareté : R2
Commentaires sur l'état de conservation :
Légère usure, flan large, beau portrait, patine sombre
Référence ouvrage :

Avers


Description avers : Buste lauré, drapé et cuirassé de Macrin à droite, vu de trois quarts en avant, les deux rubans de la couronne laurée descendant derrière la tête (A*).
Légende avers : AUT K. M. OP SEOU. MAKREINOS S, (Autokratoros Kaisaros Markos Opellios Seuhros Makrinos Sebastos).
Traduction avers : (L’empereur césar Marc Opel Sévère Macrin auguste).

Revers


Description revers : Aigle debout à droite, les ailes déployées, la tête et la queue tournées à gauche, couronne feuillée dans le bec ; entre les pattes de l'aigle, sur une ligne de terre, une étoile à huit rais.
Légende revers : DHMARC EX UPATOS PP..
Traduction revers : (Revêtu de la puissance tribunitienne consul père de la patrie).

Commentaire


Ce type ne se différencie du Prieur 1183 que par une lettre finale manquant à la légende d’avers.
Les frappes pour Macrin à Laodicée sont dans l’exacte continuité des frappes du sixième groupe de Caracalla : nombreuses, d’une gravure à la serpe. Unique différence : il y a deux types au lieu d’un seul.
On peut penser que ces frappes étaient directement destinées à l’armée, sous Macrin à la rançon à verser aux Perses, et que Laodicée a frappé, comme dans le cas des émissions de guerre d’Antioche, pour d’autres.
En effet, si la théorie fiscale pour expliquer l’apparition de multiples ateliers en 215 est vraie, il faut bien remarquer que des villes importantes de la région sont laissées sans émission. Fiscalement, il est impensable que Samosate, Apamée, Palmyre, Bosra... on pourrait allonger la liste, n’aient pas été mises à contribution pour l’effort de la guerre contre les Perses, guerre qui les concernaient de plus directement. Comme il semble assez exclu que des séries actuellement mal attribuées doivent leur revenir, il semble plausible que ces villes se soient acquitées en métal et que des ateliers aient été chargés de transformer ce métal en numéraire. Si c’est effectivement ce qui s’est produit, le sixième groupe de Laodicée est un parfait candidat pour ces frappes industrielles.
Le seul intérêt de ces monnaies est que percent parfois, dans la technique du graveur, des simplifications, des raccourcis, des coups de burin hardis qui rappellent parfois - très édulcorées - des approches celtiques de la représentation d’un visage.
L’identification de l’atelier est certaine grâce aux émissions de présentation sous Caracalla qui montrent la Tyché de la ville assise sur un mont, un dieu-fleuve tenant le phare de la ville et nageant à ses pieds.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, onze exemplaires sont maintenant répertoriés. Notre exemplaire est le 1184_010.

Historique


MACRIN

(11/04/217-8/06/218) Marcus Opellius Macrinus

Macrin est né en 164 à Cherchell en Maurétanie. Ce n'est pas un sénateur, mais un chevalier, d'origine indigène (maure). Il était procurateur de la "res privata" (caisse privée de l'empereur) de Caracalla puis préfet du Prétoire à partir de 212. Après l'assassinat de Caracalla le 8 avril 217, il est acclamé empereur le 11 avril. Il ne viendra jamais à Rome et reste à Antioche. Il fait diviniser Caracalla, mais exile Julia Domna qui se laisse mourir. Il prend le titre de Severus pour se rallier les partisans de la famille sévérienne et donne le prænomen d'Antoninus à son fils, Diaduménien, qui est promu césar. En essayant de se concilier tout le monde, il heurte l'armée qui regrette Caracalla. Des soldats, cantonnés à Émèse, proclament Élagabal le 16 mai 218. Vaincu en juin, Macrin s'enfuit. Apprenant la mort de Diaduménien, il tente de se suicider en se jetant de son char et est achevé par ses propres soldats.

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