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bpv_173698 - MACRIN Tétradrachme syro-phénicien

MACRIN Tétradrachme syro-phénicien SPL
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Type : Tétradrachme syro-phénicien
Date : 217-218
Nom de l'atelier/ville : Émèse, Syrie, Séleucie et Pierie
Métal : billon
Diamètre : 25 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 13,38 g.
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Flan un peu court, légendes incomplètes, conservation et métal parfaits, brillant de frappe parfait. Le coin de droit est presque à fleur et le portrait impressionnant, le coin de revers un peu mou
Référence ouvrage :

Avers


Description avers : Tête de Macrin à droite, lauré, vu de trois-quarts en arrière, l’un des deux rubans de la couronne descendant sur l’épaule (O*).
Légende avers : AUT K. M. OP SE. MAKRINOS SEB, (Autokratoros Kaisaros Markos Opellios Seuhros Makrinos Sebastos).
Traduction avers : (L’empereur césar Marc Opel Sévère Macrin auguste).

Revers


Description revers : Aigle debout à droite, les ailes déployées, la tête et la queue tournées à gauche, tenant dans son bec une couronne feuillée ; buste radié, drapé et cuirassé de Shamash à gauche entre les pattes de l’aigle.
Légende revers : DHMARC. EX. UPATO S.PP, (Dhmarcikhs Ex Upatos Patri Patridos).
Traduction revers : (Revêtu de la puissance tribunitienne consul père de la patrie).

Commentaire


Officine sans symbole. Si l’on suit une logique d’affectation des frappes en fonction des financements à des familles ou des institutions locales désignées par des lettres ou symboles, on pourrait penser que la série sans lettre ni symbole serait celle des monnaies financées par une autorité centrale, impériale ou militaire. Sauf l’existence dans cette série du seul Macrin daté d’un deuxième consulat de toutes les émissions, rien ne confirmerait dans cette voie. On comprend bien que si l‘attribution des séries au Shamash à Émesa est exacte, il semble peu probable que Macrin y ait été franchement populaire, la ville étant un fief de la dynastie sévérienne. Une frappe extrêmement tardive pour Macrin serait donc plus logiquement le fait d’un financement extérieur à la ville.
L’attribution des séries au Shamash à Emesa est plus que probable mais la découverte d’une émission de présentation qui viendrait le confirmer serait la bienvenue.
Les émissions sont réparties en officines, terme impropre car il ne s’agit certainement pas d’officines au sens d’une répartition de la production. En effet, certaines lettres ou symboles se retrouvent sur de très nombreux exemplaires, d’autres sur une poignée : on doit donc plutôt réfléchir en source de financement, réparti probablement entre différentes familles ou institutions locales.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, vingt-deux exemplaires sont maintenant répertoriés, dont quatre en musée, deux à Paris ex collection Seyrig, un à l’ANS, ex Newell, et un à Berne, ex Righetti . Notre exemplaire, qui provient de la liste Harlan Berk n° 59 (octobre 1989), n°528 est le 0972_010.

Historique


MACRIN

(11/04/217-8/06/218) Marcus Opellius Macrinus

Macrin est né en 164 à Cherchell en Maurétanie. Ce n'est pas un sénateur, mais un chevalier, d'origine indigène (maure). Il était procurateur de la "res privata" (caisse privée de l'empereur) de Caracalla puis préfet du Prétoire à partir de 212. Après l'assassinat de Caracalla le 8 avril 217, il est acclamé empereur le 11 avril. Il ne viendra jamais à Rome et reste à Antioche. Il fait diviniser Caracalla, mais exile Julia Domna qui se laisse mourir. Il prend le titre de Severus pour se rallier les partisans de la famille sévérienne et donne le prænomen d'Antoninus à son fils, Diaduménien, qui est promu césar. En essayant de se concilier tout le monde, il heurte l'armée qui regrette Caracalla. Des soldats, cantonnés à Émèse, proclament Élagabal le 16 mai 218. Vaincu en juin, Macrin s'enfuit. Apprenant la mort de Diaduménien, il tente de se suicider en se jetant de son char et est achevé par ses propres soldats.

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