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fme_703854 - LOUIS X DIT LE HUTIN Médaille, Agnel d'or, reproduction

LOUIS X DIT LE HUTIN Médaille, Agnel d or, reproduction SUP
100.00 €
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Type : Médaille, Agnel d'or, reproduction
Date : 06/05/1315
Date : 1968
Nom de l'atelier/ville : Monnaie de Paris
Quantité frappée : 500
Métal : argent
Titre en millième : 950 ‰
Diamètre : 49,5 mm
Poids : 54,30 g.
Tranche : lisse + corne 1 + 1968 + 162/500
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine grise hétérogène. Quelques traces de manipulation
Référence ouvrage :

Avers


Titulature avers : + AGN DI QVI TOLL' PECA MVDI MISERERE NOB’.
Description avers : Agneau pascal à gauche, la tête tournée à droite, devant une croix avec gonfanon ; à l’exergue LVd REX.
Traduction avers : (Louis, roi ; agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, prends pitié de nous).

Revers


Titulature revers : + XP’C° VINCIT° XP’C° REGNAT° XP’C° INPERAT, (PONCTUATION PAR SIMPLE ANNELET).
Description revers : Croix quadrilobée, feuillue et fleuronnée, dans un quadrilobe fleuronné cantonnée de quatre lis.
Traduction revers : (Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande).

Commentaire


Cet exemplaire est numéroté 162.

Historique


LOUIS X DIT LE HUTIN

(30/11/1314-05/06/1316)

Né à Paris en 1289, Louis X était le fils de Philippe IV et de Jeanne de Navarre. Après l'autoritarisme de Philippe le Bel, le court règne de Louis X fut le temps d'une réaction baronniale. Les légistes de Philippe furent écartés du conseil au profit de familiers de Louis X, comme Béraud de Mercœur, et leurs biens confisqués, eux-mêmes emprisonnés. Charles de Valois eut sa revanche personnelle contre Enguerrand de Marigny qui fut pendu (avril 1315), mais cette réaction de cour fut somme toute limitée. Les barons ligués voulaient plus que la limitation des subsides : des garanties pour l'avenir. Ils demandèrent au roi des chartes où s'inscriraient leurs droits. La première fut la charte aux Normands (mars 1315). Suivirent celles aux Languedociens (avril 1315), aux Bourguignons (avril 1315), aux Picards et aux Champenois (mai 1315). Toutes ces concessions venaient de ce que le roi voulaient combattre les Flamands. En effet, une fois les chartes obtenues, les barons le suivirent à l'ost avec zèle. En raison de l'été pluvieux, cette armée ne put mener d'opérations importantes : ce fut l'" ost boueux ". Mais les nobles venus à l'armée obtinrent de nouvelles garanties. Le clergé suivit l'exemple des barons. En échange du versement d'une décime, il reçut confirmation des chartes attestant ses libertés concédées par Philippe le Bel. Les barons ne remettaient pas en cause l'autorité royale, mais émettaient seulement des griefs locaux contres les agents de la royauté. Contrairement à ce qui se passa en Angleterre, ils entendaient laisser le pouvoir au roi, avec un retour au " bon temps de saint Louis ". Les chartes, remplies de restrictions et de formules vagues, n'étaient pas dangereuses pour la monarchie. La sagesse de la politique royale, qui temporisa pour éviter le conflit, se vit en Artois, où les barons s'étaient révoltés contre la comtesse Mahaut et son conseiller Thierry d'Hirson. Le roi trancha le différend par un pardon général, en novembre 1315. Si le roi n'était mort en juin 1316, Mahaut aurait sans doute cédé aux exigences de ses vassaux. Le roi avait fait mettre à mort sa première épouse, Marguerite de Bourgogne, compromise dans le scandale de la tour de Nesle. Il mourut laissant enceinte sa seconde épouse, Clémence de Hongrie. Le fils posthume du roi, Jean Ier, vécut cinq jours, en novembre 1316.
Le clergé suivit l'exemple des barons. En échange du versement d'un décime, il reçut confirmation des chartes attestant ses libertés concédées par Philippe le Bel. Les barons ne remettaient pas en cause l'autorité royale, mais émettaient seulement des griefs locaux contres les agents de la royauté. Contrairement à ce qui se passa en Angleterre, ils entendaient laisser le pouvoir au roi, avec un retour au " bon temps de saint Louis ". Les chartes, remplies de restrictions et de formules vagues, n'étaient pas dangereuses pour la monarchie. La sagesse de la politique royale, qui temporisa pour éviter le conflit, se vit en Artois, où les barons s'étaient révoltés contre la comtesse Mahaut et son conseiller Thierry d'Hirson. Le roi trancha le différend par un pardon général, en novembre 1315. Si le roi n'était mort en juin 1316, Mahaut aurait sans doute cédé aux exigences de ses vassaux. Le roi avait fait mettre à mort sa première épouse, Marguerite de Bourgogne, compromise dans le scandale de la tour de Nesle. Il mourut laissant enceinte sa seconde épouse, Clémence de Hongrie. Le fils posthume du roi, Jean Ier, vécut cinq jours, en novembre 1316.

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