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fjt_015139 - FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS Guy Patin 1652

FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS Guy Patin TB
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet (2016)
Prix : 580.00 €
Type : Guy Patin
Date : 1652
Métal : argent
Diamètre : 27,5 mm
Axe des coins : 6 h.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R2
Référence ouvrage :
F.4498 var. date - Corre.3879  -  Fournié N°9

Avers


Titulature avers : M. GUY PATIN DOYEN 1652.
Description avers : Portrait de Guy Patin.

Revers


Titulature revers : VRBI ET ORBI SALVS - FACUL. MEDIC. PARIS 1648.
Description revers : Armes de la Faculté.
Traduction revers : Le salut pour la ville et pour le monde.

Commentaire


Patin, né dans le diocèse de Beauvais, fut homme de lettres autant que médecin. Très apprécié pour ses qualités d'homme du monde et d'écrivain. il lutta contre les prétentions des apothicaires et contre l'usage de l'antimoine.
Sa biographie, dans wikipedia, est remarquable, en voici un extrait Guy ou Gui Patin, né le 31 août 1601 à La Place près de Hodenc-en-Bray et mort le 30 août 1672 à Paris, est un médecin et un homme de lettres français.

L’éducation de Guy Patin fut commencée par son père, qui lui faisait lire, « encore tout petit » les Vies de Plutarque. Il étudia ensuite au collège de Beauvais, d’où il vint à Paris faire sa philosophie au collège de Boncourt. Brouillé avec sa famille par son refus d’entrer dans la carrière ecclésiastique, il se livra à l’étude de la médecine et, comme il était dépourvu de ressources, il se fit correcteur d’imprimerie.
En 1624, il prit le grade de docteur et, en 1651, succéda à son maître Riolan dans sa chaire au Collège de France, doyen de la Faculté de médecine de Paris (1650-1652), professeur au Collège de France à partir de 1655. En tant que scientifique, Guy Patin n’a pas eu une œuvre remarquable et certains l’ont comparé aux médecins des pièces de Molière : latinistes obscurantistes et adeptes de la saignée, hostiles à tout progrès de leur art.
Quoiqu’il ait fait, comme médecin, beaucoup de bruit par ses vives polémiques en faveur des anciens contre les partisans des découvertes modernes, on allait l’entendre surtout pour ses bons mots et ses traits satiriques ; des grands seigneurs, le recevant à dîner, plaçaient un louis d’or sous son assiette, pour reconnaître le plaisir que leur causait sa verve sarcastique. Elle se retrouve entière dans ses Lettres, qu’il ne destinait pas à la publicité, et qui font vivre son nom.
Guy Patin fut surtout un épistolier prolixe et parfois redoutable. Dans sa correspondance suivie avec les principaux savants de l’Europe, les nouvelles du jour, les détails curieux sur la littérature et les hommes illustres du temps, les bons mots abondent, avec des hardiesses de toutes sortes, une malveillance visible, beaucoup de passion, de la crudité et quelquefois de la grossièreté. Son style plaisant, léger et humoristique fait de lui un philosophe libertin. Ses lettres sont une ressource de choix pour les historiens de la médecine.
« Gui Patin, dit Vigneul-Marville, était satirique depuis la tête jusqu’aux pieds… Son chapeau, son collet, son manteau, son pourpoint, ses chausses, ses bottines, tout cela faisait nargue à la mode et le procès a la vanité. Il avait dans le visage l’air de Cicéron, et dans l’esprit le caractère de Rabelais. »

la suite à http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Patin .

Historique


FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS

La faculté de Médecine de Paris est l'une des quatre composantes de l'Université de Paris, avec la faculté de Théologie, la faculté de droit et la faculté des Arts et Lettres. En 1789, elle se composait de cent cinquante-deux docteurs dont sept étaient attitrés pour enseigner la matière médicale, la physiologie, la pathologie, la pharmacie, les accouchements, la chirurgie française et la chirurgie latine. Elle était dirigée par un doyen, qui était aussi chargé de former le tribunal de l'Université avec les doyens de Théologie et de Droit, et les quatre procureurs de la faculté des Arts.

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