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fme_587216 - ÉTAT FRANÇAIS Médaille parlementaire, Jean Rougier

ÉTAT FRANÇAIS Médaille parlementaire, Jean Rougier SUP
280.00 €
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Type : Médaille parlementaire, Jean Rougier
Date : 1947
Nom de l'atelier/ville : 46 - Lot
Métal : argent
Titre en millième : 950 ‰
Diamètre : 50 mm
Graveur : BARRON et DELANNOY
Poids : 64,39 g.
Tranche : lisse + corne d’abondance 1ARGENT
Poinçon : corne 1 ARGENT
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Cette médaille présente de hauts reliefs et est recouverte d’une jolie patine grise. Petite rayure sur le joue de la République

Avers


Titulature avers : REPUBLIQUE - FRANÇAISE.
Description avers : Tête de la République à droite portant un bonnet, une vague sous le cou ; au-dessous R. B. BARON.

Revers


Titulature revers : ASSEMBLEE - NATIONALE - .1947. // LIBERTE. EGALITE / FRATERNITE // J. ROUGIER / DEPUTE.
Description revers : Guirlande de laurier contenant une balance, nouée à sa base par un ruban ; signé : M. DELANNOY.

Commentaire


Médaille attribuée à Jean Rougier en tant que député. Il naquit le 2 juillet 1885 à Cahors (Lot) et décéda dans sa ville natale le 28 juillet 1952. Il y exerça en tant chirurgien. En 1925, il est élu conseiller général républicain de Luech et en 1935 conseiller municipal à Cahors. En 1973, il devient vice-président du Conseil général du Lot. Il soigna des résistants et délivra de faux certificats pour les réfractaires au STO. Il obtiendra pour ces faits la médaille de la résistance et la cravate de commandeur de la Légion d’honneur. Il fut nommé par le Gouvernement de Vichy à son Conseil national, mais fut démit immédiatement, sa femme étant israélite. Cette médaille lui fut délivrée à cette occasion. En 1945, il est réélu au Conseil général du Lot et le présida jusqu’en octobre 1951. Il fut élu député du Lot dans le courant de la Ire législature de la quatrième législature (18 octobre 1950 au 4 juillet 1951) puis fut réélu durant la IIe législature (17 juin 1951-28 juillet 1952). La ville de Cahors a donné son nom à l’Hôpital municipal.

Historique


ÉTAT FRANÇAIS

(10/07/1940-26/08/1944)

Né de l'effondrement de la Troisième République consécutif à la défaite française de mai-juin 1940, l'État français est fondé par un vote du Parlement réuni en Assemblée nationale à Vichy le 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale par 569 oui, 80 non et 17 abstentions donne "tous pouvoirs au gouvernement de la République, sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l'État français". Cette constitution doit "garantir les droits du Travail, de la Famille et de la Patrie". Par six actes de 1940, la présidence de la République est supprimée au profit du maréchal Pétain, chef de l'État français. Une cour suprême de justice est créée. Le maréchal Pétain exerce un plein pouvoir non seulement gouvernemental mais aussi législatif puisqu'il nomme et révoque les ministres, et, il nomme à tous les emplois civils ou militaires. Il dispose aussi de la justice et de la force armée. Il négocie et ratifie les traités. À partir de 1941, tous les fonctionnaires doivent prêter serment au chef de l'État. Une réforme morale et intellectuelle s'attaque au divorce, à l'avortement, à l'alcoolisme, interdit la franc-maçonnerie et crée un commissariat aux Affaires Juives. Les syndicats sont supprimés et remplacés par un système corporatif. La famille est soutenue et la retraite des travailleurs est instituée. L'entrevue de Montoire du 24 octobre 1940 engage la France dans la voie de la collaboration qui devient totale dès juin 1941 avec les attentats de la résistance communiste. L'État français s'engage aussi aux côtés de l'Allemagne dans une croisade anti-bolchevique. Après la perte progressive de l'Empire, la zone sud est occupée par les Allemands provoquant le sabordage de la flotte à Toulon. Avec l'instauration du Service du Travail Obligatoire (S.T.O.), la résistance voit ses rangs augmenter. Les attentats, et leur répression, augmentent tandis que se forme le Conseil national de la Résistance. Le débarquement et les soulèvements de la résistance permettent au Gouvernement provisoire de la République française d'accroître son contrôle. Le 20 août 1944, le maréchal Pétain est emmené à Sigmaringen par les Allemands. Le 25, la division Leclerc est la première à entrer dans Paris en état d'insurrection, sonnant ainsi le glas du régime de Vichy.

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