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fjt_632541 - CORPORATIONS Verriers, Fayenciers, Émailleurs, Patenôtriers 1767

CORPORATIONS Verriers, Fayenciers, Émailleurs, Patenôtriers SUP
300.00 €
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Type : Verriers, Fayenciers, Émailleurs, Patenôtriers
Date : 1767
Métal : argent
Diamètre : 29 mm
Axe des coins : 12 h.
Poids : 7 g.
Tranche : cannelée
Degré de rareté : R2
Commentaires sur l'état de conservation :
Belle patine, état du coin de revers remarquable. Il se trouve rarement aussi frais
Référence ouvrage :

Avers


Titulature avers : LUD. XV. REX. CHRISTIANISS.
Description avers : Buste à droite de Louis XV signé R. FIL [N° 342].
Traduction avers : Louis XV, roi très chrétien.

Revers


Titulature revers : MDS. VERRIERS. FAYENCIERS. EMAILLEURS. PATENOTRIERS. 1767.
Description revers : Un oeil et XII dans un cercle suspendu à un noeud. Chapelet, vases et rameaux.

Commentaire


Les paternôtriers existent depuis le Moyen Âge, puisque l'on comptait par exemple quatorze d'entre eux à Paris sous le règne de Philippe le Bel.
Ils formaient quatre corporations (ou trois confréries) décrites dans le Livre des métiers d'Étienne Boileau :
patenôtriers d'ambre et de jais (ou jaïs, jayet, gaïet)
patenôtriers de corail et de coquilles de nacre
patenôtriers d'os et corne
patenôtriers de boucles (boules et anneau pour vêtements)
Les apprentis, enfants d'au moins douze ans, passaient entre cinq, huit (os) dix (jais) et douze (corail) années d'apprentissage pour devenir maîtres émailleurs et s'ils prenaient la fuite, le maître patenôtrier devait les attendre au moins une année et un jour. L'entrée dans la confrérie était payante (5 sous).
Voir de nombreux autres détails à http://fr.wikipedia.org/wiki/Paten%C3%B4trier.

Historique


CORPORATIONS

À Rome, les groupements d'artisans existaient déjà : formant un collège placé sous la protection d'une divinité, avec une maison et une caisse communes. Dans l'Europe médiévale, sans doute à partir des confréries religieuses, se formèrent des groupements économiques entre marchands appelées hanse ou ghilde. Avec le développement des échanges, les artisans s'organisèrent en corps ou communautés de métier qui groupaient tous ceux qui exercaient la même profession : maîtres, compagnons ou apprentis. Pour entrer dans le corps, il fallait "jurer" le métier. À côté, existaient des métiers libres qui pouvaient être exercés par tous. Chaque corps était dirigé par une direction collégiale chargée de faire respecter les règlements du métier, de protéger le métier de la concurrence et de diriger la société de secours mutuel. À la fin du XVIIe siècle, le roi se mit à vendre comme offices héréditaires les fonctions de jurés et de syndics de corporation ce qui entraina de graves difficultés financières à un moment où les corporations ne répondaient de surcroît plus aux exigences économiques nouvelles de développement de l'industrie et de concentration des entreprises. C'est d'ailleurs en Angleterre que les corporations disparurent spontanément en raison de la révolution industrielle. Les corporations seront supprimées en France en 1791 par l'Assemblée constituante.

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