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fjt_05604 - CORPORATIONS CORPORATIONS : Deuxième corps des marchands - Les épiciers apothicaires 1710

CORPORATIONS CORPORATIONS : Deuxième corps des marchands - Les épiciers apothicaires TTB+
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Type : CORPORATIONS : Deuxième corps des marchands - Les épiciers apothicaires
Date : 1710
Métal : argent
Diamètre : 30 mm
Axe des coins : 6 h.
Tranche : cannelée
Référence ouvrage :

Avers


Titulature avers : IN. HIS. TRIBUS. VERSANTUR ; À L'EXERGUE : MARCS. DS. APOTHICAIRES. EPICIERS. 1710.
Description avers : Écu représentant un serpent qui s'enroule autour d'un palmier.
Traduction avers : Ils sont versés dans les trois règnes.

Revers


Titulature revers : LANCES. ET. PONDERA. SERVANT ; À L'EXERGUE : MARCDS. EPICIERS. ET. APOTIQUAIRES(SIC). 1710.
Description revers : Écu représentant une main tenant une balance au-dessus de deux navires voguant vers la gauche.
Traduction revers : Ils ont la garde des poids et des balances.

Commentaire


Le palmier est le symbole des trois règnes de la nature, signifiant par son dessin et sa légende que les apothicaires connaissaient les produits qu'ils pouvaient tirer des trois règnes de la nature, seules matières premières à cette époque pour la préparation des médicaments. La légende de revers rappelle une des charges des épiciers-apothicaires, celle de l'inspection et de la vérification des balances et des poids. Voir G. Dillemann, Jetons et Médailles "Pharmaceutiques", Paris 1992, p.14.

Historique


CORPORATIONS

À Rome, les groupements d'artisans existaient déjà : formant un collège placé sous la protection d'une divinité, avec une maison et une caisse communes. Dans l'Europe médiévale, sans doute à partir des confréries religieuses, se formèrent des groupements économiques entre marchands appelées hanse ou ghilde. Avec le développement des échanges, les artisans s'organisèrent en corps ou communautés de métier qui groupaient tous ceux qui exercaient la même profession : maîtres, compagnons ou apprentis. Pour entrer dans le corps, il fallait "jurer" le métier. À côté, existaient des métiers libres qui pouvaient être exercés par tous. Chaque corps était dirigé par une direction collégiale chargée de faire respecter les règlements du métier, de protéger le métier de la concurrence et de diriger la société de secours mutuel. À la fin du XVIIe siècle, le roi se mit à vendre comme offices héréditaires les fonctions de jurés et de syndics de corporation ce qui entraina de graves difficultés financières à un moment où les corporations ne répondaient de surcroît plus aux exigences économiques nouvelles de développement de l'industrie et de concentration des entreprises. C'est d'ailleurs en Angleterre que les corporations disparurent spontanément en raison de la révolution industrielle. Les corporations seront supprimées en France en 1791 par l'Assemblée constituante.

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