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fme_574634 - CONSULAT Médaille, Bataille de Marengo et du passage du Grand St-Bernard, refrappe

CONSULAT Médaille, Bataille de Marengo et du passage du Grand St-Bernard, refrappe TTB+
180.00 €
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Type : Médaille, Bataille de Marengo et du passage du Grand St-Bernard, refrappe
Date : 1799-1800
Nom de l'atelier/ville : France
Métal : bronze
Diamètre : 59,3 mm
Graveur : MONTAGNY ?
Poids : 98,97 g.
Tranche : lisse + corne BRONZE
Poinçon : corne BRONZE
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine hétérogène. La médaille présente de petites marques d’usure sur les hauts reliefs

Avers


Titulature avers : BONAPARTE PREMIER CONSUL DE LA REPUBLIQUE FRANSE // BATAILLE DE MARENGO / LE XXVI PRAIRIAL / AN VIII.
Description avers : Tête à droite osée sur un cartouche orné de la Bataille de Marengo. Signé : MONTAGNY F..

Revers


Titulature revers : PASSAGE DU GD ST BERNARD / LE XXV FLORAL / AN VIII.
Description revers : Napoléon à cheval passant le col du Grand Saint-Bernard. Signé : MONTAGNY F. D’APRES ANDRIEU.

Commentaire


Médaille frappée après 1880.
Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard est un portrait équestre du Premier Consul Napoléon Bonaparte peint par Jacques-Louis David entre 1800 et 1803. Napoléon est représenté lors du franchissement du col alpin du Grand-Saint-Bernard par l’armée de réserve, épisode qui marque le début de la seconde campagne d'Italie.

Fleury Montagny, né le 4 février 1760 à Saint-Étienne, mort à Marseille en 1836, est un graveur ciseleur sur armes et médailleur français.
Issu d'une famille de graveurs, il fut l'élève de son père Jean Montagny et était le frère de Clément Montagny le jeune (1756-1810), tous les deux graveurs. Il eut également comme professeurs ses oncles également graveurs Clément Montagny le vieux (1730- ) et Philibert Montagny (1732- )..

Historique


CONSULAT

(9-10/11/1799-18/05/1804)

Soutenu par les partisans d'un pouvoir fort, Napoléon Bonaparte, Général victorieux des campagnes d'Italie et d'Égypte, renverse le Directoire les 18 et 19 brumaire an VIII (9 et 10 novembre 1799). La Révolution est finie, le destin de la France repose désormais entre les mains d'un exécutif fort.
Une nouvelle constitution, la Constitution de l'an VIII, entre en application dès le mois de décembre. Elle définit les pouvoirs et conforte Bonaparte dans son rôle d'homme fort du pays : premier Consul, à la tête de l'exécutif, il nomme aux principales fonctions publiques, détient un certain pouvoir d'initiative en matière législative, et conserve son rôle militaire. Le Sénat, le Tribunat et le Corps législatif composent trois assemblées qui possèdent l'autre partie de la fonction législative.
Le 11 novembre 1799, Bonaparte prend une décision importante : il nomme Gaudin Ministre des Finances. Celui-ci conservera son poste jusqu'au 1er avril 1814, et le retrouvera pendant les Cent Jours. Rétablir les finances de l'État est la priorité numéro un du Premier Consul. Ainsi, la Banque de France est créée le 18 février 1800. Avec l'aide de la Caisse d'amortissement, le budget de la France est rétabli en 1802. Et en 1803, dans le cadre de la grande réforme monétaire, le Franc, gage de stabilité, renaît, sous le nom de Franc germinal.
La deuxième priorité de Bonaparte est la pacification intérieure du pays mis à mal par les divisions nées de la Révolution. Pour réconcilier les Français, plusieurs mesures sont adoptées : liberté du culte, fin de la vente des biens nationaux, amnistie aux émigrés. Seul l'Ouest de la France reste insoumis. Insurrections et brigandages animent cette partie du territoire et compromettent les espoirs du Premier Consul, malgré la signature d'une trêve avec les chefs Chouans en novembre 1799. Cependant, avec l'appui du clergé, la Vendée est pacifiée courant 1800. L'encadrement religieux s'inscrit alors définitivement comme l'élément principal de la stabilisation de la société. Les négociations avec le Pape Pie VII aboutissent à la signature du Concordat de 1801. Soixante évêques, nommés par Bonaparte, et investis par le Pape, s'installent alors sur tout le territoire. Les prêtres catholiques, également nommés, sont désormais fonctionnarisés. Beaucoup de réfractaires se rallient, d'autres continuent d'entretenir le trouble, essentiellement en Bretagne et en Normandie, où les Royalistes, aidés par l'Angleterre, attendent l'arrivée de Louis XVIII.
À l'extérieur, un autre défi attend Bonaparte : restaurer la paix. Les Autrichiens sont défaits à Marengo le 14 juin 1800, puis à Hohenlinden le 3 décembre 1800. La Paix de Lunéville est signée le 9 février 1801. Le 25 mars 1802, la Paix d'Amiens est signée avec les Anglais.
En 1802, le Consulat prend une nouvelle direction, plus autoritaire. Les Jacobins sont écartés de la vie politique (les plus virulents sont arrêtés par Fouché, Préfet de Police), la presse est contrôlée, et les Royalistes pourchassés. C'est dans ce contexte qu'est adoptée la Constitution de l'An X : elle diminue considérablement les pouvoirs des assemblées, et nomme Napoléon Bonaparte Consul à vie. Les bases du premier Empire sont en place

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