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fjt_758026 - ASSURANCES L’Urbaine Incendie 1845

ASSURANCES L’Urbaine Incendie SUP
120.00 €
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Type : L’Urbaine Incendie
Date : 1845
Métal : argent
Diamètre : 35 mm
Axe des coins : 12 h.
Poids : 18,35 g.
Tranche : lisse
Poinçon : Abeille (1860 - 1880)
Degré de rareté : R2
Commentaires sur l'état de conservation :
Des traces de nettoyage au droit comme au revers. Griffes au revers
Référence ouvrage :
GAILH.936 var. - OUSTE
Pedigree :
Exemplaire provenant de la Collection Jean-Paul Saillard

Avers


Titulature avers : AU-DESSUS DE LA COURONNE : L'URBAINE ; DESSOUS : CIE D'ASSURANCES CONTRE L'INCENDIE.
Description avers : Couronne tourelée dans le champ.

Revers


Titulature revers : ORDONNCES ROYALES DES 4 MARS 1838 10 FEVRIER ET 7 JUIN 1845.
Description revers : Inscription en six lignes dans une couronne de chêne.

Commentaire


Texte de revers et poinçon non référencé. La référence donnée par Gailhouste décrit un jeton qui a bien le même avers mais dont le texte de revers est ORDONNANCE ROYALE DU 4 MARS 1838 et qui est au poinçon lampe.

Historique


ASSURANCES

Sous l'Ancien Régime, l'assurance est avant tout maritime. Elle est un contrat par lequel un particulier s'engage à réparer les pertes liées à un naufrage, moyennant une certaine somme qui lui est payée à l'avance. Ainsi par exemple, on constate qu'au XVIIIème siècle, à Bordeaux, les assurances maritimes sont concentrées entre les mains de quelques grands armateurs comme François Bonnaffé. Une ordonnance de 1681 laisse la plus grande liberté dans les rapports entre assureurs et assurés, d'où la multiplication d'acteurs sur le marché. Toujours à Bordeaux, on voit alors intervenir des compagnies parisiennes, hollandaises, anglaises...
Les assurances non maritimes s'imposent tardivement (milieu du XVIIIème siècle). Elles proposent le plus souvent une garantie contre l'incendie. Exemple : la compagnie d’assurances générales obtint le privilège de Louis XV en 1753 pour la garantie du commerce maritime et pour assurer les maisons contre l’incendie.
Au XIXème siècle, on assiste à l'éclosion d'innombrables compagnies, souvent spécialisées sur des secteurs très pointus, qui vont permettre le développement de l'économie par la mutualisation des risques. Elles se complètent d'associations mutualistes et de secours mutuels.

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