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fjt_116383 - ARTILLERIE Henri de Daillon, comte du Lude 1683

ARTILLERIE Henri de Daillon, comte du Lude TTB
140.00 €
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Type : Henri de Daillon, comte du Lude
Date : 1683
Métal : argent
Diamètre : 27,5 mm
Axe des coins : 6 h.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Très bel exemplaire avec une légère patine
Référence ouvrage :

Avers


Titulature avers : ARTILLERIE. DE. FRANCE.
Description avers : Écu aux armes de Henri de Daillon, couronné et entouré des deux colliers des ordres, posé sur un manteau et au-dessus de deux canons affrontés.

Revers


Titulature revers : (FLEUR) AD ARMA. CONCITANT. IMPERIVM. QVE. FRANGENT.
Description revers : Sur le sol deux mortiers, dont l’un sur son affût, trois canons dont l’un sur son affût ; deux barils de poudre, des bombes, des boulets et un treuil ; à l'exergue : 1683.
Traduction revers : (Ils courent aux armes et fracassent l'empire).

Commentaire


Henri de Daillon (ap.1622-1685) est comte du Lude, puis duc du Lude (1675) et Pair de France. Il est aussi marquis d'Illiers, baron de Briançon et seigneur de Pontgibault. Capitaine et Gouverneur de Saint-Germain, Premier Gentilhomme de la Chambre, il est depuis 1669 Grand Maître de l'Artillerie de France. Il épouse Renée de Bouillé, comtesse de Créance puis en secondes noces, le 6 février 1681, Marguerite de Béthune (1643-1726), fille de Maximilien François, second duc de Sully et de Charlotte Séguier, et veuve du Comte de la Guiche. En 1667, elle est dame d'honneur de la reine Marie-Thérèse puis en 1696, elle est nommée dame d'honneur de la duchesse de Bourgogne, Marie-Adélaïde de Savoie. Henri de Daillon porte d’azur, à la croix engrêlée d’or
Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_de_Daillon .

Historique


ARTILLERIE

Avant Louvois, l'artillerie était confiée à des entrepreneurs civils qui fournissaient pour un prix donné les hommes et le matériel par pièce en batterie. Elle relevait d'un grand maître de l'artillerie, charge créée sous Charles VII, qui appartint à Sully de 1599 à 1610 ou au duc de la Meilleraye sous Richelieu. Avec Louvois, l'artillerie devient partie intégrante de l'armée et elle est protégée par le régiment des fusiliers du roi. Les grades dans l'artillerie étaient plus accessibles aux roturiers que dans les autres régiments, l'avancement y était donné aux mérites et aux talents. Jusqu'au XVIIIe siècle, le matériel laisse beaucoup à désirer avec différents calibres, différents affûts et différentes roues. L'uniformisation et la modernité de l'artillerie devra beaucoup à J.-B. de Gribeauval, inspecteur général de l'artillerie dès 1776. À la fin du XVIIIe siècle, l'artillerie française sera la première en Europe et cette supériorité expliquera les victoires de la Révolution.

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