v50_0231 - 5 centimes, second projet de Joly, grand module, frappe artisanale 1964 Paris G.173 var.
MONNAIES 50 (2011)
Prix de départ : 1 300.00 €
Estimation : 2 500.00 €
Prix réalisé : 1 350.00 €
Nombres d'offres : 2
Offre maximum : 1 350.00 €
Prix de départ : 1 300.00 €
Estimation : 2 500.00 €
Prix réalisé : 1 350.00 €
Nombres d'offres : 2
Offre maximum : 1 350.00 €
Type : 5 centimes, second projet de Joly, grand module, frappe artisanale
Date : 1964
Nom de l'atelier/ville : Paris
Quantité frappée : ---
Métal : acier
Diamètre : 27,86 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 7,84 g.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Minimes traces de manipulation dans les champs. Somptueuse monnaie avec un très joli brillant
Référence ouvrage :
Avers
Titulature avers : REPUBLIQUE FRANCAISE.
Description avers : Coq à gauche et différents.
Revers
Titulature revers : LIBERTE / EGALITE / FRATERNITE // 1964 // 5 CENTIMES.
Description revers : Balance et bonnet en arrière-plan.
Commentaire
Lorsque nous parlons de “frappe artisanale”, c’est-à-dire d’une frappe effectuée manuellement, c’est pour plusieurs caractéristiques de la monnaie.
Tout d’abord les coins, et notamment celui de revers, ont des champs remplis de défauts, rayures, stries, chocs qui sont indubitablement dans le coin et non pas postérieurs à la frappe. Ensuite l’avers est d’aspect brillant, comme s’il avait été astiqué, ce qui n’est pas le cas du revers, mat et normal ; on peut penser que, horrifié par l’aspect de sa frappe avec un coin massacré, le monnayeur a essayé d’améliorer l’aspect pour rendre l’exemplaire présentable au décisionnaire.
Dernier détail, un examen très attentif montre sur les deux côtés la présence de microscopiques stries circulaires, davantage visibles au revers, certainement vestiges d’un flan fabriqué individuellement au tour. Ces stries rappellent celles observées sur certains essais de Bazor frappés à un très faible nombre d’exemplaires ou, dans la Collection Pierre, les revers vierges des 100 francs Tunisie de Bazor.
Il nous semble donc que ces caractéristiques ne peuvent pas être produites par une frappe mécanique en série, même en série très réduite.
Nous sommes donc probablement en présence d’un véritable prototype fabriqué à quelques exemplaires. D’une insigne rareté.
Tout d’abord les coins, et notamment celui de revers, ont des champs remplis de défauts, rayures, stries, chocs qui sont indubitablement dans le coin et non pas postérieurs à la frappe. Ensuite l’avers est d’aspect brillant, comme s’il avait été astiqué, ce qui n’est pas le cas du revers, mat et normal ; on peut penser que, horrifié par l’aspect de sa frappe avec un coin massacré, le monnayeur a essayé d’améliorer l’aspect pour rendre l’exemplaire présentable au décisionnaire.
Dernier détail, un examen très attentif montre sur les deux côtés la présence de microscopiques stries circulaires, davantage visibles au revers, certainement vestiges d’un flan fabriqué individuellement au tour. Ces stries rappellent celles observées sur certains essais de Bazor frappés à un très faible nombre d’exemplaires ou, dans la Collection Pierre, les revers vierges des 100 francs Tunisie de Bazor.
Il nous semble donc que ces caractéristiques ne peuvent pas être produites par une frappe mécanique en série, même en série très réduite.
Nous sommes donc probablement en présence d’un véritable prototype fabriqué à quelques exemplaires. D’une insigne rareté.







Signaler une erreur
Imprimer la page
Partager ma sélection
Poser une question
Déposer / vendre
Fiche




