Mon panier



Vous n'avez pas d'articles dans votre panier




Continuer mes achats
Valider ma commande
Informations

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale.

Archives numismatiques cgb.fr
En stock
Recherche avancée

bpv_153733 - ÉLAGABAL Tétradrachme syro-phénicien TTB

ÉLAGABAL Tétradrachme syro-phénicien TTB
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 48.00 €
Type : Tétradrachme syro-phénicien 
Date : 218-220 
Nom de l'atelier/ville : Antioche, Syrie, Séleucie et Piérie 
Métal : billon 
Diamètre : 26,00  mm
Axe des coins : 12  h.
Poids : 11,82  g.
Degré de rareté : R1 
Commentaires sur l'état de conservation : Faible usure de circulation, uniquement sur le ventre de l’aigle, bon centrage mais flan trop court et surface légèrement corrodée 
Référence ouvrage : Prieur 266 (1 ex.)  - McAlee 775 
Pedigree : Cet exemplaire est le 0266_024 de la base TSP 
Avers
Revers
Commentaire
Historique
Description avers : Elagabal tête laurée à droite, un ruban de la couronne de lauriers passant sur l’épaule, un reste de draperie devant et derrière le buste .
Légende avers : AUT K M A ... ANTwNEINOS SEB .
Traduction avers : Empereur César Marc Aurèle Antonin Auguste .
Description revers : Aigle aux ailes à petits points debout à gauche sur une ligne de terre, les ailes déployées, la tête et queue à droite, tenant une couronne lisse de laurier dans son bec, une étoile à six branches entre les pattes .
Légende revers : DHMARC EX UPATOSTOB / .D. - .E. .
Traduction revers : (Puissance tribunitienne, consul pour la deuxième fois) .
Curieusement, cet aigle à gauche caractérise, à l’intérieur de la série aux aigles à ailes pointées, une fabrication qui ne semble pas avoir de rapport de graveurs ou de coins avec le reste. Là encore, une analyse des liaisons de coins serait nécessaire mais, à première vue, il semble qu’il s’agisse d’une fabrication particulière avec des petits bustes enfantins.
L’étoile entre les pattes de l’aigle est caractéristique d’une étoile rayonnante avec un centre et des rayons.
La série des “aigles aux ailes à petits points” correspond à quelques graveurs que l’on ne trouve pas avant Elagabal mais dont la caractéristique commune est de traiter les plumes des ailes en petits points.
Les exemplaires de cette série sont conformes à l’idée d’un regroupement des graveurs à Antioche : plusieurs coins de droit se retrouvent avec d’autres graveurs de revers. On peut donc penser que tous ces graveurs travaillaient dans le même atelier, sauf, bien entendu, si l’on arrive un jour à prouver que les coins de droit voyageaient. De tels coins voyageurs ont été repérés dans la région pour des bronzes à cette période : là encore, une analyse des liaisons de coins serait essentielle à la compréhension du monnayage.
Les émissions d’Elagabal se classent par référence à leur graveur de revers, quand celui-ci peut être rapproché d’une émission précédente identifiée pour une ville, par le style plus généralement quand ce n’est pas le cas. On trouve une trentaine de graveurs de revers et moins d’une dizaine de graveurs de droit.
La question de savoir si les ateliers de Caracalla, encore en production sous Macrin, furent conservés ou si tous les graveurs furent regroupés à Antioche n’est pas tranchée, faute d’une analyse des liaisons de coins. On pense néanmoins que ce fut le cas, ne serait-ce que par la présence systématique du Delta Eta dans le champ du revers.
Tous les tétradrachmes officiels d’Elagabal portent la date du deuxième consulat, le hiatus entre Caracalla et le nouvel empereur étant considéré comme le premier consulat de celui-ci. À en juger par certaines émissions, les frappes se terminent certainement, dans une dégénerescence complète de l’aloi et du style, vers 220, en tous cas avant le troisième consulat.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, vingt-huit exemplaires sont maintenant répertoriés.

ÉLAGABAL

(16/05/218-12/03/222) Marcus Aurelius Antoninus

Élagabal, proclamé empereur le 16 mai 218, seul auguste avant la fin juin ou le début juillet, quitte la Syrie pour rejoindre Rome. Élagabal s'arrête à Nicomédie, il y passe tout l'hiver et y tombe malade. C'est donc dans cette ville qu'il revêt son second consulat. Élagabal n'arrivera à Rome qu'en juillet ou septembre 219, apportant la pierre noire de son culte pour l'installer dans sa capitale. Il ne reviendra jamais en Syrie, assassiné rapidement après un règne inégalé en turpitudes et dérèglements.