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fjt_514269 - FRANC - MAÇONNERIE HOTEL DE SOISSONS n.d.

FRANC - MAÇONNERIE HOTEL DE SOISSONS TTB
180.00 €
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Type : HOTEL DE SOISSONS
Date : n.d.
Métal : cuivre doré
Diamètre : 27 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 6,61 g.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Il reste des traces de dorure
Référence ouvrage :
Pedigree :
Exemplaire provenant de la Collection JCT

Avers


Titulature avers : HOTEL DE SOISSONS DANS LE CHAMP.
Description avers : Croix de Savoie entre trois fleurs de lis.

Revers


Titulature revers : INCERTUM QUO FATA FERENT.
Description revers : Un navire désemparé au mat tronqué allant à gauche.
Traduction revers : Il ignore où les destinées le mènent.

Commentaire


La référence à la Franc - Maçonnerie vient du fait, qu’explique Marc Labouret dans son ouvrage, que l’Hôtel de Soissons fut l’un des premiers lieux de réunions des premières loges de francs - maçons français. Il signale la contremarque en S et le fait que le jeton est doré.
Bien entendu, d’autres explications existent...
Feuardent explique que la S fait probablement référence au Service de l’Hôtel qui était occupé à cette époque par la princesse douairière Victoire-Thérèse de Savoie-Carignan. Il se trouvait dans le quartier de la halle au blé.
La notice de wikipédia est très complète et nous en extrayons la conclusion :
En 1601, après de longs problèmes de succession liés aux dettes accumulées par Catherine de Médicis, les héritiers de la Reine cédèrent l'hôtel à Catherine de Bourbon (1559-1604), sœur d'Henri IV. À la mort de celle-ci, il fut acquis par Charles de Bourbon, comte de Soissons, qui lui donna son nom. Ce dernier mourut en 1612 et sa veuve, Anne de Montafié, comtesse de Soissons, poursuivit l'acquisition de nombreuses propriétés autour de l'hôtel jusqu'en 1644 date de son décès. L'hôtel de Soissons présentait alors son apparence et sa taille définitive. Il passa ensuite à sa fille, Marie de France, épouse de Thomas de Savoie, prince de Carignan. Leur fils Emmanuel-Philibert en hérita, puis son successeur Victor-Amédée de Savoie, prince de Carignan, en 1718.
Ce dernier établit dans les jardins de l'hôtel, en 1720, la Bourse de Paris. Des baraques furent dressées pour y accueillir les agioteurs et y négocier. Ruiné par la banqueroute de Law, il dut vendre la propriété en 1740. La prévôté de Paris racheta le terrain et détruisit les bâtiments en 1748. La colonne, vendue séparément, fut acquise par Louis Petit de Bachaumont qui en fit ensuite don à la Ville de Paris.
Les terrains ainsi dégagés servirent à la construction de la Halle au blé en 1760. Elle fut elle-même remplacée par la Bourse de commerce en 1889.
La notice complète se trouve à http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Soissons .

Historique


FRANC - MAÇONNERIE

Le compas et l’équerre sont très souvent associés dans un symbole ambivalent d’équilibre : la fixité et la mobilité, le passif et l’actif, la matière et l’esprit. Le compas est l’outil du Créateur et du grand Architecte de l’Univers. L’écartement des branches du compas obéit à des règles précises et varie selon les trois degrés : apprenti, compagnon, maître.
L'époque napoléonienne, dans l'activité des loges comme dans celle de nombreux groupements, vit une floraison après les années terribles de la période révolutionnaire. L'activité maçonnique, débarrassée de ses théories républicaines et fermement contrôlée par un Grand-Maître nommé par l'empereur, connut une vigueur dans l'unité jamais retrouvée depuis. On considère que chaque régiment, chaque garnison, chaque ville avait sa Loge. Les témoignages que nous en laissent les sompteux jetons de la période montrent que ces loges étaient riches et influentes. Le symbolisme est recherché, sans comparaison avec les époques postérieures, beaucoup plus conventionnelles, voire fades ou indigentes au début du XXe siècle. La Franc-Maçonnerie compta plus de mille loges réparties sur les cent trente départements et plus de soixante mille Frères.

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