Your browser does not support JavaScript!
+ Filtres
Nouvelle Recherche
Filtres
En Stock Mot(s) exact(s) Titre uniquement
BoutiqueChargement...
Etat Chargement...
PrixChargement...
contenu

fme_485534 - AMOUR ET MARIAGE Médaille de mariage, rosières de Canon, Mézidon et Vieux Fumé

AMOUR ET MARIAGE Médaille de mariage, rosières de Canon, Mézidon et Vieux Fumé TTB
280.00  €
-10%
Prix promo : 252.00 €
Quantité
Ajouter au panierAjouter au panier
Type : Médaille de mariage, rosières de Canon, Mézidon et Vieux Fumé
Date : n.d.
Métal : argent
Diamètre : 41,5 mm
Graveur : Nicolas Marie Gatteaux (1751-1832)
Poids : 31,39 g.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine grise hétérogène. Traces d’un ancien nettoyage dans les champs. Présence de coups et rayures
Référence ouvrage :
Pedigree :
Cet exemplaire provient de la collection C. Terisse

Avers


Titulature avers : MATERNUM PERTENTANT GAUDIA PECTUS ; À L'EXERGUE EN DEUX LIGNES : LA BONNE / MERE.
Description avers : Une mère assise à gauche, nourrissant un enfant. Devant elle, deux autres enfants debout. Derrière, un pélican nourrissant ses petits ; au-bas signature GA.
Traduction avers : (Ils comblent d'allégresse le cœur de leur mère).

Revers


Titulature revers : SEDANAE POPULORUM ANXIETATI. A L’EXERGUE : NUPTIAE REGIAE / FONTIBELLAQUAEO / M.DCCC.XXV..
Description revers : Le Roi et la Reine debout, se donnant la main vers l’autel. Le prélat lève la main pour les unir.
Traduction revers : Il faut calmer l’inquiétude des peuples.

Commentaire


Cette médaille hybride allie un avers de la série des médailles de Canon, Vieux-fumé et Mézidon avec un revers de médaille historique (mariage de Louis XV avec Marie Leszcynka le 5 septembre 1725).

Mézidon-Canon (canton du même nom) et Vieux Fumé (canton de Bretteville-sur-Laize) sont situés dans le Calvados. Les couronnes décernées concernent les “bonne fille”, “bonne mère”, “bon vieillard” et “bon chef de famille”. Dans l'esprit de la célébration des vertus, une vingtaine furent élus de 1775 à 1785. Cette fête est instituée en février 1775 par Jean-Baptiste Elie de Beaumont (1732 à Carentan-1786 à Paris), jurisconsulte et avocat, défenseur ardent des protestants et adversaire de l’intolérance religieuse, auteur de mémoires judiciaires (notamment sur l'affaire Calas) qui lui confèrent une réputation européenne et la reconnaissance de Voltaire et de son épouse Anne-Louise Morin-Dumesnil. Jean-Baptiste Elie de Beaumont est par ailleurs franc-maçon et membre de la célèbre loge des Neuf Sœurs et le père de Jean-Baptiste Armand Elie de Beaumont (1798-1874), une des grandes figures scientifiques de la géologie.

Historique


AMOUR ET MARIAGE

Il était de coutume autrefois de donner un treizain lors de la messe de mariage. Ce treizain était béni et signifiait l'entrée dans une communauté de biens des mariés. Le treizain, par la suite devenu médaille ou jeton de mariage, s'appelait ainsi en l'honneur de Jésus-Christ et des douze apôtres. Cette pratique subsista jusque dans la première moitié du XXe siècle. L'ouvrage de référence sur le sujet est l'œuvre de Jules Florange, l'Amour et le mariage dans la numismatique, Moulins, 1936 maintenant remplacé par celui de Henri Térisse, La Numismatique du Mariage, Argenton-sur-Creuse 2008.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et autres traceurs afin de vous offrir une expérience optimale. Cliquez ici pour plus d’informations sur les cookies

x