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fmd_345169 - 5 francs Union et Force, Union desserré, avec glands intérieurs et gland extérieur 1800 Bayonne F.291/23 var.

5 francs Union et Force, Union desserré, avec glands intérieurs et gland extérieur 1800 Bayonne F.291/23 var. TB35
450.00 €
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Type : 5 francs Union et Force, Union desserré, avec glands intérieurs et gland extérieur
Date : An 8/5 (1799-1800)
Nom de l'atelier/ville : Bayonne
Quantité frappée : ---
Métal : argent
Titre en millième : 900 ‰
Diamètre : 37 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 25 g.
Tranche : décorée en creux : GARANTIE NATIONALE
Degré de rareté : R1
Commentaires sur l'état de conservation :
Jolie patine de collection
Référence ouvrage :
Pedigree :
Cet exemplaire provient de la Collection E.T.

Avers


Titulature avers : UNION ET FORCE.*.
Description avers : Hercule barbu demi-nu, debout de face avec la léonté, sur son épaule gauche une patte du lion, sur son bras et autour de sa taille la peau du lion de Némée, derrière ses jambes queue et pattes du lion, unissant la Liberté debout à gauche tournée à droite tenant une pique surmontée d'un bonnet phrygien, vêtue d'un peplos, et l'Égalité debout à droite tournée à gauche, tenant le niveau, vêtue d'un chiton ; à l'exergue Dupré signé en cursif entre deux points, légende desserrée.

Revers


Titulature revers : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE*.
Description revers : 5 / FRANCS., en deux lignes ; au-dessous un trait séparatif et L'AN 8/5 . , le tout contenu dans une couronne composée à gauche d'une branche de laurier, à droite d'une branche de chêne avec grande feuille finale (deux glands intérieurs sur le haut de la branche de droite, un gland à l'extérieur sur le bas de cette branche), nouées à leur base par un ruban ; au-dessous la lettre d'atelier L entre deux points.

Commentaire


Exemplaire en 8/5, L pur et sans les points accostant la lettre d’atelier. Cette monnaie a été enregistrée sur le site Dupré (monnaie n° 6123).
mo

Historique


CONSULAT

(9-10/11/1799-18/05/1804)

Soutenu par les partisans d'un pouvoir fort, Napoléon Bonaparte, Général victorieux des campagnes d'Italie et d'Égypte, renverse le Directoire les 18 et 19 brumaire an VIII (9 et 10 novembre 1799). La Révolution est finie, le destin de la France repose désormais entre les mains d'un exécutif fort.
Une nouvelle constitution, la Constitution de l'an VIII, entre en application dès le mois de décembre. Elle définit les pouvoirs et conforte Bonaparte dans son rôle d'homme fort du pays : premier Consul, à la tête de l'exécutif, il nomme aux principales fonctions publiques, détient un certain pouvoir d'initiative en matière législative, et conserve son rôle militaire. Le Sénat, le Tribunat et le Corps législatif composent trois assemblées qui possèdent l'autre partie de la fonction législative.
Le 11 novembre 1799, Bonaparte prend une décision importante : il nomme Gaudin Ministre des Finances. Celui-ci conservera son poste jusqu'au 1er avril 1814, et le retrouvera pendant les Cent Jours. Rétablir les finances de l'État est la priorité numéro un du Premier Consul. Ainsi, la Banque de France est créée le 18 février 1800. Avec l'aide de la Caisse d'amortissement, le budget de la France est rétabli en 1802. Et en 1803, dans le cadre de la grande réforme monétaire, le Franc, gage de stabilité, renaît, sous le nom de Franc germinal.
La deuxième priorité de Bonaparte est la pacification intérieure du pays mis à mal par les divisions nées de la Révolution. Pour réconcilier les Français, plusieurs mesures sont adoptées : liberté du culte, fin de la vente des biens nationaux, amnistie aux émigrés. Seul l'Ouest de la France reste insoumis. Insurrections et brigandages animent cette partie du territoire et compromettent les espoirs du Premier Consul, malgré la signature d'une trêve avec les chefs Chouans en novembre 1799. Cependant, avec l'appui du clergé, la Vendée est pacifiée courant 1800. L'encadrement religieux s'inscrit alors définitivement comme l'élément principal de la stabilisation de la société. Les négociations avec le Pape Pie VII aboutissent à la signature du Concordat de 1801. Soixante évêques, nommés par Bonaparte, et investis par le Pape, s'installent alors sur tout le territoire. Les prêtres catholiques, également nommés, sont désormais fonctionnarisés. Beaucoup de réfractaires se rallient, d'autres continuent d'entretenir le trouble, essentiellement en Bretagne et en Normandie, où les Royalistes, aidés par l'Angleterre, attendent l'arrivée de Louis XVIII.
À l'extérieur, un autre défi attend Bonaparte : restaurer la paix. Les Autrichiens sont défaits à Marengo le 14 juin 1800, puis à Hohenlinden le 3 décembre 1800. La Paix de Lunéville est signée le 9 février 1801. Le 25 mars 1802, la Paix d'Amiens est signée avec les Anglais.
En 1802, le Consulat prend une nouvelle direction, plus autoritaire. Les Jacobins sont écartés de la vie politique (les plus virulents sont arrêtés par Fouché, Préfet de Police), la presse est contrôlée, et les Royalistes pourchassés. C'est dans ce contexte qu'est adoptée la Constitution de l'An X : elle diminue considérablement les pouvoirs des assemblées, et nomme Napoléon Bonaparte Consul à vie. Les bases du premier Empire sont en place

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