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bpv_141621 - VESPASIEN Tétradrachme syro-phénicien

VESPASIEN Tétradrachme syro-phénicien
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 40.00 €
Type : Tétradrachme syro-phénicien 
Date: an 2 
Nom de l'atelier/ville : Antioche, Syrie, Séleucie et Piérie 
Métal : argent 
Diamètre : 27  mm
Axe des coins : 1  h.
Poids : 14,42  g.
Commentaires sur l'état de conservation : Flan nettement trop court pour la taille du coin, ce qui est fréquent dans ce groupe, légendes incomplètes, mais la date finale est lisible, forte usure de circulation. Qualité habituelle pour ce groupe 
Référence ouvrage: Prieur 135 (23 ex)  - RPC.1971  - McAlee 357 
Pedigree : Cet exemplaire est le 0135_013 il provient de la trouvaille dite de Banias 
Avers
Revers
Commentaire
Historique
Description avers : Tête laurée de Vespasien à droite (O*) .
Légende avers : AUTOKRATWR KAISAR SEBASTOS OUESPASIANOS .
Traduction avers : (L'empereur césar auguste Vespasien ) .
Description revers : Aigle debout à gauche sur une massue, les ailes déployées, une couronne dans le bec, une palme verticale dans le champ gauche .
Légende revers : ETOUS NEOU IEROU B .
Traduction revers : (année sainte, deuxième du règne) .
Le neuvième groupe des frappes de Vespasien, caractérisé par son style, tant pour l’aigle que pour le portrait et le lettrage des légendes, se caractérise par un aigle debout sur une massue, avec une couronne dans le bec, et une palme dans le champ. Il frappe de la première à la troisième année, avec un pic de production à la seconde à une quasi-fermeture à la troisième.
Un tel groupe, techniquement parfaitement dissocié des autres, est de ceux qui ont suggéré l’hypothèse d’ateliers de Vespasien définis non pas géographiquement (ni pour la fabrication, ni par la distribution) mais en fonction des sources de métal, bref sur une logique fiscale et économique et en aucun cas sur une logique municipale.
Il semble en effet inconcevable que pendant trois ans, sur un territoire bien contrôlé par Rome (sauf la Judée !), il ait été nécessaire de créer des ateliers dans sept ou huit villes différentes (si l’on regroupe les groupes 1 et 3, voire 1, 2 et 3, les groupes 5 et 7, le groupe 8 avec Titus, sur la base des affinités techniques et de gravure).
La comparaison avec la trouvaille d’Alep et la période de Caracalla (une trentaine d’ateliers fonctionnant sur la même zone, simultanément et pendant les deux années de la guerre parthique) donne une direction précieuse. La trouvaille d’Alep, quatre cent tétradrachmes, présentait pratiquement tous les ateliers, dans des proportions cohérentes avec l’ensemble des exemplaires connus, mais tous à fleur de coin. La seule explication à une telle répartition, si l’on exclut un numismate romain, très peu probable - il ne les aurait pas enterrés et ses héritiers auraient dispersé la collection - ne peut s’expliquer que par des fabrications dispersées mais regroupées avant distribution dans les caisses du Trésor Militaire.
Hélas, pour la période de Vespasien, aucune trouvaille n’est répertoriée avec un tel profil et nous devons rester prudents. Pourtant, l’hypothèse d’ateliers définis par leur financement - ville d’Antioche, ville de Tyr, trésor militaire impérial, taxes spéciales de guerre, levées exceptionnelles... semble plus crédible que d’attribuer de force des séries à telle ou telle ville sans aucune base cohérente. N’oublions pas qu’à peine Vespasien nommé empereur, des émeutes éclatèrent à Antioche, provoquées par un juif renégat qui accusa ses coreligionnaires antiochènes de vouloir brûler la ville : aisé dans ces conditions de lever des contributions massives pour la Guerre contre les Juifs !
Les sigma sont traités en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, soixante-treize exemplaires sont maintenant répertoriés.

VESPASIEN

(1/07/69-24/06/79) Titus Flavius Sabinus Vespasianus

Vespasien est né le 17 novembre 9 à Flacrines, près de Reate (en pays sabin). Il appartient à la bourgeoisie municipale italienne. Édile en 38, prêteur en 40, consul en 51, proconsul d'Afrique en 63, il commande avec Claude l'expédition de Bretagne. Néron lui confie trois légions et un imperium proconsulaire pour écraser la révolte de Judée en 66. Il est proclamé auguste le 1er juillet 69 à Alexandrie et ses fils, Titus et Domitien, sont promus césars. Vitellius est éliminé le 20 décembre 69. Titus est associé directement au gouvernement par son père dès 71. Son règne est consacré à la restauration politique et économique de Rome. En 73, il revêt la censure. Il meurt à Reate le 24 juin 79.