![]() |
VSO 15![]() |
![]() |
|---|
English Version
|
| Potin dit “au rameau”, classe IV - c. 60-40 AC. | |
N° v15_1273
Cliquez sur l'image pour l'agrandir. |
Phase ou Classe : classe 4 Diamètre en mm : 21,5 mm Métal : Potin Poids observé : 6,77 g. |
| État de conservation : | TTB | Prix de départ | 155.00 €uros (env. 1016.73 FRF) |
Prix d'estimation | 300.00 €uros (env. 1967.87 FRF) |
| AVERS |
|
||
| REVERS |
|
| N° dans les ouvrages de référence : LT.8620 - BN.8618-8635 - PK.180 - Sch/GB.683 série 190 - DT.629-630 série 80 |
|
Extrait Bibliographique : Lambert II, 1864, pl. XII, n° 12 - Gallia 52, 1995, p. 8 et 106 - MONNAIES II, n° 588, MONNAIES VII, n° 659, MONNAIES VIII, n° 1044-1045, MONNAIES IX, n° 682. |
|
Description état de conservation : Exemplaire d’un poids lourd pour ce monnayage dont les exemplaires varient de moins de 2 grammes à plus de 7 grammes. |
|
Commentaires à propos de cet exemplaire : La classe IV est caractéristique avec un traitement assez grossier. L'appellation "au bouclier" ou "à l'umbo" pourrait, il nous semble, remplacer l'appellation traditionnelle "au rameau" des potins MONNAIES XV, n° 1273 à 1276. |
| Commentaires à propos de ce type monétaire : Les avers de cette série de potins sont décrits comme représentant un rameau ; il semblerait plutôt qu'il s'agisse d'un umbo. Ce motif se retrouve en effet sur les représentations monétaires de boucliers, comme les monnaies du type LT. 7713 ou LT. 8972 (cf. MONNAIES XV, n° 1365). Pour une typologie des umbos de bouclier, cf. "Guerre et armement chez les Gaulois" de Jean-Louis Brunaux et Bernard Lambot, pages 130-131, 161 et 206. Ce potin est classé par S. Scheers comme appartenant à la classe IV (ou type A) ; c'est la classe la plus représentée avec cent sept exemplaires répertoriés dans son Traité en 1977. |
| Historique : Les Nerviens appartiennent au grand groupe belge. Leur territoire était très vaste et s'étendait sur le nord de la Belgique actuelle, situé entre Escaut et Sambre. Ils avaient pour voisins les Ménapiens, les Éburons, les Rèmes, les Bellovaques, les Viromanduens et les Atrébates. Ils avaient plusieurs peuples clients dont les Ceutrons et les Lévaques. En 57 avant J.-C., ils fournirent un contingent de cinquante mille hommes à la coalition belge, dirigée par les Bellovaques. César les décrit comme " les plus farouches des Belges ". Ils furent défaits à la bataille de la Sambre et décimés. Seuls cinq cents guerriers auraient survécu sur les soixante mille engagés. Ils se soumirent et reçurent la protection des Romains, ce qui ne les empêcha pas, en 54 avant J.-C., de rejoindre la sédition d'Ambiorix, chef éburon qui se révolta contre César et assiégea Quintus Cicéron, lequel fut finalement dégagé par son chef. Ils se préparaient à la guerre quand César conduisit ses troupes sur leur territoire et les écrasa en 53 avant J.-C. Néanmoins, ils fournirent encore un contingent de cinq mille hommes afin de secourir Vercingétorix assiégé dans Alésia. César (BG. II, 4, 15-17, 19, 23, 28, 29, 32 ; V, 24, 38, 39, 41, 42, 45, 46, 48, 56, 58 ; VI, 2, 3, 29 ; VII, 75). Strabon (G. IV, 3, 4). |
![]() |
VSO 15![]() |
![]() |
|---|