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English Version
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| Rareté : R | État de conservation : | TTB | Prix de départ | 350.00 €uros (env. 2295.85 FRF) |
Prix d'estimation | 700.00 €uros (env. 4591.70 FRF) |
| AVERS |
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| REVERS |
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| N° dans les ouvrages de référence : LT.6774 - BN.6770-6781 - ABT.212 - Sch/L.905 var. - Sch/SM.503 |
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Extrait Bibliographique : Lambert I, 1844, pl. XI bis, n° 8 - P. de Jersey, Coinage in Iron Age Armorica, p. 99-102, fig. 52 - MONNAIES II, n° 338. |
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Description état de conservation : Exemplaire sur un flan large et pratiquement complet des deux côtés avec une patine grise. Très joli revers de beau style. |
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Pedigree : Monnaie illustrée dans BOUDEAU II, à la page 58, "Monnaies gauloises en argent". Commentaires à propos de cet exemplaire : Sur cet exemplaire, le rinceau devant la bouche ressemble à un petit poisson . |
| Commentaires à propos de ce type monétaire : L'attribution de ce type est confirmé aux Redons par l'abondance des trouvailles effectuées autour de Rennes. Le monnayage redons est mieux connu grâce aux travaux du Docteur Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu et à l'étude qu'il a pu mener sur les trésors d'Amanlis, découvert en juin 1835, qui aurait pu contenir plus de 10.000 statères et de celui de Saint-Jacques-de-la-Lande, découvert en février 1941, et qui contenait plus de 2.000 pièces. Plusieurs centaines de pièces sont conservées au musée de Rennes dont 124 statères de la classe 4. |
| Historique : Les Redons occupaient la partie orientale de l'Armorique, correspondant à l'actuel département d'Ille-et-Vilaine. Ils avaient pour voisins les Coriosolites, les Namnètes, les Unelles et les Aulerques. Ils auraient possédé un débouché sur la mer, au niveau de la baie du Mont-Saint-Michel. Leur patronyme se retrouve dans les villes de Redon et de Rennes (Condate). Ils ont fait partie de la coalition de 57 avant J.-C. , qui se déroba au combat, et furent soumis par Crassus. L'année suivante, les émissaires romains furent faits prisonniers ce qui obligea César à intervenir en Armorique afin de soumettre les tribus révoltées, avant de passer en Bretagne, l'année suivante, pour punir les tribus d'Outre-Manche qui avaient apporté leur soutien aux Armoricains. En 52 avant J.-C., à la demande de Vercingétorix, ils fournirent un contingent pour l'armée de secours ; celle-ci, d'après César, comprenait vingt mille hommes pour l'ensemble des Armoricains. César (BG. II, 34, VII, 75). |
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