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Version FrançaiseVersion Française

HENRI II (31/03/1547-10/07/1559)

Teston à la tête nue, 1er type - 1557
N° v12_0199

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Mint name : Bayonne
Mint mark : L et ancre
Location of the mint mark : L à la pointe de l'écu et ancre sous le buste
Mintage : 100798 exemplaires
Quantity in sample box : 220
Diameter in mm : 29 mm
Die axis : 6 h.
Metal : Argent
Actual weight : 9,29 g.
Legal weight : 9,59 g.
Pieces to the mark : 1/25 1/2 marc
Fineness per thousand : 898°/oo
Fineness ancient fashion : 11 d. 6 gr. A.R.°
Current for : 136 dt.
Rarity level : R Condition : TTB / TB+ Starting Price :
121.96 €
(around 146.35 USD)
Realised Price :
121.96 €
(around 146.35 USD)
Number of bids :
1
Maximum bid :
121.96 €
(around 146.35 USD)
OBVERSE
Legend : HENRICVS. II. D. G. FRANCOR. REX..
Translation : (Henri II, par la grâce de Dieu, roi des Francs).
Description : Buste de Henri II à droite, cuirassé, la tête nue ; lettre d'atelier entre deux points au-dessous et une ancre.
REVERSE
Legend : + XPS. VINCIT. XPS. REGNAT. XPS. IMP. 1557..
Translation : (Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande).
Description : Écu de France couronné accosté de deux H couronnées ; la lettre d’atelier à la pointe de l'écu.
Mint master : .N. sous le buste = Jean de Sorrando (1557-1559)
Reference number in specialised litterature : C.1266 - L.821 - Dy.983 - Sb.4558 (3 ex.)
Description of the condition of the coin : Ce teston est frappé sur un flan régulier et assez large. Le droit est assez bien venu à la frappe alors que les reliefs du revers apparaissent un peu plus faibles.
About this coin :
Exemplaire provenant de la liste G. Barré de janvier 1993, n° 698.
About this type :
Les chiffres de fabrication et de mise en boîte sont exprimés en testons et comprennent à la fois des testons (Sb.4558) et des demi-testons au même type (Sb.4560).
History :
Né à Saint-Germain-en-Laye en 1519, Henri II était le second fils de François Ier et de Claude de France. Dauphin à la mort de son aîné François (1536), il monta sur le trône en 1547. Poursuivant la politique de son père, le nouveau roi entra bientôt en conflit avec l'Empereur, dans l'Est et en Italie. Victorieux en 1552 (expédition contre Metz), battu à Saint-Quentin (1557), de nouveau victorieux à Calais et Gravelines (1558), Henri II réussit mieux que son père. Une époque se clôt avec la signature du traité du Cateau-Cambrésis (2 et 3 avril 1559) : la France gardait Calais et, sans que cela fût évoqué explicitement, conservait les Trois-Évêchés (Metz, Toul et Verdun), mais renonçait définitivement au rêve italien. Philippe II épousait Élisabeth de France, fille de Henri II, et Emmanuel-Philibert de Savoie Marguerite, fille de François Ier. De son côté, Charles Quint avait dû renoncer à la monarchie universelle et partager son vaste empire en une monarchie espagnole et une monarchie germanique, qui garderait le titre impérial. Il abdiqua en 1556. La même continuité se dessine en politique intérieure. Le premier absolutisme s'affirme, la persécution contre les Protestants prend tout son essor : une Chambre ardente est instituée au Parlement de Paris pour lutter contre les hérétiques. Le Conseil des affaires ou Conseil étroit se sépara définitivement du Grand Conseil et du Conseil privé. L'institution des bailliages présidiaux, en 1552, censée accélérer le cours de la justice, servit surtout à faire rentrer de l'argent dans les caisses royales. La cour de France était alors dominée par Diane de Poitiers, maîtresse du roi, par le connétable de Montmorency, toujours favori, et par les trois frères Coligny : Odet, évêque-comte de Beauvais, Gaspard, amiral en 1551, François d'Andelot, colonel général de l'infanterie. Face aux Coligny se dressait le parti des Guise, cadets de la maison de Lorraine : Claude, duc et pair, le cardinal Jean de Lorraine, son frère, morts tous deux en 1550, puis François de Guise, fils de Claude, et son frère, le cardinal Charles de Lorraine. L'autorité du roi empêchait que ces rivalités ne dégénérassent. Le règne d'Henri II vit surtout le développement du protestantisme en France, dans la forme qui lui fut donnée par Calvin, lequel, réfugié à Genève, fut maître de la ville de 1541 à 1564. Marié à Catherine de Médicis en 1533, Henri II en avait treize enfants dont cinq fils. Trois d'entre eux lui succédèrent : François II (1559-1560), Charles IX (1560-1574), Henri III (1574-1589).

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