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ÉOLIDE - CYMÉ (IIe siècle avant J.-C.)

Tétradrachme stéphanophore - c. 160 AC.
N° v11_0114
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Nom de l'atelier : Éolide, Cymé, monétaire Amphiktyon
Diamètre en mm : 31,5 mm
Axe des coins : 12 h.
Métal : Argent
Poids observé : 16,73 g.
Poids théorique : 16,80 g.
Poids étalon : attique réduit
Rareté : RR État de conservation : TTB Prix de départ :
335.39 €
Prix Réalisé :
336.91 €
Nombre d'Offres :
2
Meilleure Offre :
457.35 €
AVERS
Légende : Anépigraphe.
Description : Tête de la nymphe Kymé diadémée à droite, les cheveux relevés et coiffés en petit chignon.
REVERS
Légende Grecque : KUMAIWN// AMFIKTUWN.
Description : Cheval au pas à droite, levant l'antérieur droit au-dessus d'une coupe à une anse ; le tout dans une couronne de laurier.
N° dans les ouvrages de référence : GC.4183 - de Callataÿ216
Extrait Bibliographique : J. M. Oakley, MN.27 (1982), 79a, pl.15.
Description état de conservation : Beau portrait sur un flan large avec une jolie patine de médaillier.
Commentaires à propos de cet exemplaire :
Mêmes coins que l’exemplaire du trésor de Kirikhan.
Commentaires à propos de ce type monétaire :
L'étude de J. H. Oakley a porté sur un ensemble de 540 pièces avec 79 coins de droit et 363 de revers. Le nombre de coins de droit connus ne doit pas excéder 85. Pour le monétaire Amphiktyon, J. H. Oakley a relevé dans son étude 5 coins de droit et 17 coins de revers pour un total de 21 tétradrachmes. Avec le droit n° 79, l'auteur a isolé 4 coins de revers pour un total de 31 exemplaires. Pour cette série, très rare, nous avons des liaisons de coins avec la précédente (Diogène).
Historique :
Cymé, aujourd'hui Sandakli, l'une des cités les plus importantes de la côte éolienne, était située au sud de Myrhina. Elle était pourvue d'un port et fut fondée par des Locriens. Elle-même est à l'origine de la fondation de Sidé en Pamphylie et de Cumes en Campanie. Elle est la patrie d'Hésiode. Le monnayage stéphanophorique a fait l'objet d'une étude par J. M. Oakley, Wreathed Tetradrachms of Kymé publié par l'ANS. dans MN.27, (1982) qui répertorie plusieurs centaines d'exemplaires dont la majorité proviennent de la grande trouvaille de Cilicie découverte en 1973 CH. I et qui contenait plus de cinq mille tétradrachmes.

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