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AVERS
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| Légende : IMP AVRELIANVS AVG. |
| Traduction : “Imperator Aurelianus Augustus”, (Empereur Aurélien Auguste). |
| Description : Buste d’Aurélien, tête radiée, à droite, avec cuirasse, vu de trois quarts en avant (B). |
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REVERS
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| Légende : GEN[IVS I]LLV// P. |
| Traduction : “Genius Illuriciani”, (Le Génie d’Illyrie). |
| Description : Genius (Le Génie) nu, le manteau sur les épaules, debout de face regardant à gauche, tenant une patère de la main droite et une corne d’abondance de la gauche ; derrière lui, à droite, une enseigne militaire. |
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Commentaires à propos de cet exemplaire : Un seul exemplaire de ce type dans le catalogue de La Venèra.
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Commentaires à propos de ce type monétaire :
Les monnaies de la première émission de Milan sont rares. Elles sont frappées sur des flans courts, de faible poids, et avec une très faible teneur en argent. Peu de temps après, Aurélien ordonna une amélioration des poids et de qualité de frappe en vue de la réforme monétaire qui n’eut lieu qu’en 274. Le revers représentant le Génie d’Illyrie célèbre la province qui a vu naître le nouveau prince. Ce type est repris du monnayage de Trajan Dèce.
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Historique :
Aurélien est né vers 207 à Sirmium. Après une brillante carrière militaire, il fut proclamé auguste à Sirmium après la mort de Claude II et resta seul empereur après le suicide de Quintille. Il prit la douloureuse décision d'abandonner la Dacie en 271 puis attaqua Zénobie et Vaballath en s'emparant de Palmyre en 272. Ensuite, il entreprit la reconquête de l'Empire Gaulois et vainquit Tétricus à Châlons. Il triomphe à Rome et accorde la vie sauve à ses prisonniers de marque. Il est assassiné au moment où il préparait une campagne contre les Sassanides afin de reconquérir la Mésopotamie. Avec la réforme, Aurélien essaya de récréer un véritable système monétaire cohérent qui avait complètement disparu depuis la fin du règne de Gallien. Un retour à l'orthodoxie monétaire, les victoires sur Palmyre et l'Empire Gaulois permirent cette restauration monétaire qui devait subsister tant bien que mal jusqu'à la réforme de Dioclétien en 294. Apparemment le denier, parfois argenté, valait la moitié de la nouvelle monnaie dénommée aurelianus ou antoninianus.
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