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AVERS
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| Légende : IMP C D AVRE[LIANVS AVG]. |
| Traduction : “Imperator Caesar Domitius Aurelianus Augustus”, (Empereur César Domitius Aurélien Auguste). |
| Description : Buste d’Aurélien, tête radiée, à droite, avec cuirasse et paludamentum, vu de trois quarts en avant (A). |
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REVERS
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| Légende : [CONCO-RDI-A MILI]// [ ]. |
| Traduction : “Concordia Militum”, (La Concorde des Armées). |
| Description : Deux Concordiae (Les Concordes) drapées, debout face à face, tenant toutes les deux une enseigne militaire, se trouvant entre elles, de la main gauche, et tenant chacune de la main droite une autre enseigne militaire. |
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Commentaires à propos de cet exemplaire : Un seul exemplaire de ce type dans le catalogue de La Venèra. Poids léger.
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Commentaires à propos de ce type monétaire :
Ce type de revers célèbre l’enthousiasme des légions qui acclamèrent Aurélien, ainsi que l’armée de Quintille qui, à cette nouvelle, changea immédiatement de camp. Les deux concordes au revers sont peut-être la représentation de ces deux armées : celle qui acclama Aurélien et celle de Quintille, qui rejoignit celle d’Aurélien. Selon les sources, Quintille se suicida lorsqu’il apprit l’acclamation d’Aurélien.
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Historique :
Aurélien est né vers 207 à Sirmium. Après une brillante carrière militaire, il fut proclamé auguste à Sirmium après la mort de Claude II et resta seul empereur après le suicide de Quintille. Il prit la douloureuse décision d'abandonner la Dacie en 271 puis attaqua Zénobie et Vaballath en s'emparant de Palmyre en 272. Ensuite, il entreprit la reconquête de l'Empire Gaulois et vainquit Tétricus à Châlons. Il triomphe à Rome et accorde la vie sauve à ses prisonniers de marque. Il est assassiné au moment où il préparait une campagne contre les Sassanides afin de reconquérir la Mésopotamie. Avec la réforme, Aurélien essaya de récréer un véritable système monétaire cohérent qui avait complètement disparu depuis la fin du règne de Gallien. Un retour à l'orthodoxie monétaire, les victoires sur Palmyre et l'Empire Gaulois permirent cette restauration monétaire qui devait subsister tant bien que mal jusqu'à la réforme de Dioclétien en 294. Apparemment le denier, parfois argenté, valait la moitié de la nouvelle monnaie dénommée aurelianus ou antoninianus.
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