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AVERS
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| Légende : [IMP CAE]S L DOM AVRELIANVS AVG. |
| Traduction : “Imperator Caesar Lucius Domitius Aurelianus Augustus”, (Empereur César Lucius Domitius Aurélien Auguste). |
| Description : Buste d’Aurélien, tête radiée, à droite, avec cuirasse et paludamentum, vu de trois quarts en avant (A). |
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REVERS
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| Légende : CONC-ORD[IA MILI]// S. |
| Traduction : “Concordia Militum”, (La Concorde des Armées). |
| Description : Deux Concordiae (Les Concordes) drapées, debout face à face, tenant toutes les deux une enseigne militaire, se trouvant entre elles, de la main gauche, et tenant chacune de la main droite une autre enseigne militaire. |
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Commentaires à propos de cet exemplaire : Semble inédit et non répertorié. Poids léger.
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Commentaires à propos de ce type monétaire :
Les monnaies de la première émission présentent parfois une longue titulature de droit : IMP CAES L DOM AVRELIANVS AVG, précisant le praenomen, nomen et cognomen du nouveau prince. Sylviane Estiot (Estiot, p. 64) a recensé deux monnaies de ce type avec la titulature longue : sans marque d'officine et avec la lettre Q désignant la quatrième officine. Cette monnaie, de la seconde officine (marque S), vient donc s'ajouter à la liste des exemplaire connus avec cette titulature.
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Historique :
Aurélien est né vers 207 à Sirmium. Après une brillante carrière militaire, il fut proclamé auguste à Sirmium après la mort de Claude II et resta seul empereur après le suicide de Quintille. Il prit la douloureuse décision d'abandonner la Dacie en 271 puis attaqua Zénobie et Vaballath en s'emparant de Palmyre en 272. Ensuite, il entreprit la reconquête de l'Empire Gaulois et vainquit Tétricus à Châlons. Il triomphe à Rome et accorde la vie sauve à ses prisonniers de marque. Il est assassiné au moment où il préparait une campagne contre les Sassanides afin de reconquérir la Mésopotamie. Avec la réforme, Aurélien essaya de récréer un véritable système monétaire cohérent qui avait complètement disparu depuis la fin du règne de Gallien. Un retour à l'orthodoxie monétaire, les victoires sur Palmyre et l'Empire Gaulois permirent cette restauration monétaire qui devait subsister tant bien que mal jusqu'à la réforme de Dioclétien en 294. Apparemment le denier, parfois argenté, valait la moitié de la nouvelle monnaie dénommée aurelianus ou antoninianus.
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