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Cmo16 - MONETAE 16 - Monnaies Provinciales CORNU Joël, SCHMITT Laurent

MONETAE 16 - Monnaies Provinciales CORNU Joël, SCHMITT Laurent
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 5.00 €
Auteur : CORNU Joël, SCHMITT Laurent 
Langue : français 
Caractéristiques : Paris, 2016, broché (14,5x21 cm), 192 p., monnaies toutes illustrées en couleurs 
Poids : 300  g.
Lisibilité :
Illustrations :
Technicité :
Importance :
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Article
MONETAE, un nouveau concept pour un nouveau catalogue !

MONETAE 16 avec plus de 900 monnaies avec des prix de 25 à 3.500 euros propose une sélection de monnaies de la République à Constantin Ier, frappées dans les ateliers, situés en dehors de Rome, dans les territoires conquis par Rome entre le IIIe siècle avant J .-C. et le IIIe siècle après J.-C. avec des pris compris entre 25 et 3.500 euros.

Collectionner les monnaies provinciales, c'est élargir le champ de la collection normalement réservé aux monnaies romaines. Le choix peut se porter sur un empereur ou une période complétant ainsi les investigations normalement limitées à l'atelier de Rome ou aux ateliers impériaux. Mais la collection peut trouver un champ d'investigation géographique, limité à une cité ou au contraire ouvert à une province, voir une région.

Par rapport aux monnaies impériales, l'iconographie des monnaies provinciales est beaucoup plus importante où se mélangent les panthéons grecs et romains auxquels s'ajoutent les autres religions du Bassin méditerranéen (sémitique, égyptien, voir celtique).

Collectionner les monuments sur les monnaies romaines est presque une mission impossible à cause du coût de ces monnaies en bon état de conservation. Pour les monnaies provinciales, on peut trouver un nombre incalculable de monnaies réparties sur l'ensemble de l'espace géographique, souvent à des prix raisonnables pour des monuments qui ne sont connus que par leurs monnaies !

Certains empereurs, impératrices ou césars sont introuvables, improbables ou faux dans le cadre des monnaies impériales. Vous pouvez trouver, parfois difficilement un Julius Marinus, frère de Philippe Ier ou bien Titiane, femme de Pertinax parmi les monnaies provinciales. Chercher un Antinoüs pour l'atelier de Rome est mission impossible alors que le favori d'Hadrien, bien que d'un prix élevé, se rencontre dans les monnaies d'Asie Mineure ou pour Alexandrie.

Regarder et collectionner Rome que depuis les monnaies impériales, c'est oublier que la moitié de l'Empire vivait, pensait et parlait grec, ou du moins évoluait dans un espace géographique hérité de la période hellénistique. Collectionner les monnaies provinciales, c'est découvrir la partie cachée ou du moins ignorée pendant trop longtemps du monde Romain qui n'est pas unique, mais pluri-ethnique et pluri-linguistique, voir religieux ou Zeus côtoie Jupiter, Mên, Baal, Sérapis et tous les autres !

En France, nous avons encore du mal à nous approprier les monnaies provinciales, les collectionneurs des espaces anglo-saxons ou germaniques ne s'y sont pas trompés et recherchent les monnaies provinciales depuis très longtemps.

Il est temps de donner ses lettres de noblesse aux monnaies provinciales. Ce ne sont pas des monnaies grecques ni des monnaies romaines, mais des monnayages provinciaux ! Alors vous savez ce qu'il vous reste à faire !

Laurent Schmitt
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