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Cmo12 - MONETAE 12 - Monnaies Provinciales CORNU Joël, SCHMITT Laurent

MONETAE 12 - Monnaies Provinciales CORNU Joël, SCHMITT Laurent
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 5.00 €
Auteur : CORNU Joël, SCHMITT Laurent 
Caractéristiques : Paris, 2015, broché (14,5x21 cm), 192 p., 1009 monnaies toutes illustrées en couleurs 
Poids : 230  g.
Lisibilité :
Illustrations :
Technicité :
Importance :
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MONETAE, un nouveau concept pour un nouveau catalogue !

MONETAE 12 est notre troisième catalogue consacré entièrement aux monnaies provinciales (coloniales romaines). Nous vous proposons une sélection d'un peu plus de 1.000 monnaies de 25 à 3.500 euros.

En France, la tradition de collectionner les monnaies provinciales n'est pas tellement répandue. Faut-il rappeler que ce type de monnayage est normalement rattaché aux monnaies grecques et qu'elles sont souvent classées dans les SNG (Sylloge Nummorum Graecorum) comme telles.

Cependant la publication de monographies spécialisées comme l'ouvrage de M. et K. Prieur consacré aux tétradrachmes syro-phéniciens et leurs divisions, publié en 2000 a renouvelé l'intérêt pour des monnayages souvent méconnus. Mais c'est la publication du premier volume du Roman Provincial Coinage (RPC) depuis une vingtaine d'années qui a véritablement relancé l'intérêt pour la collection de ces monnayages souvent délaissés par les collectionneurs français. En revanche à l'étranger, dans le monde anglo-saxon et germanique, ces monnaies ont trouvé leur public depuis bien longtemps.

La publication fin septembre du troisième volume de cette série consacré au monnayage des Antonins (de Nerva à la mort d'Hadrien) va certainement relancer l'intérêt pour ces monnayages souvent méconnus et éparpillés dans de nombreux ouvrages.

En France, il était de tradition, outre les séries alexandrines, de collectionner plus particulièrement les monnayages où nous étions présents à la période coloniale (Afrique du Nord, Levant).

Aujourd'hui, les collectionneurs ne s'arrêtent plus à des considérations géographiques, mais vont rechercher ces monnaies pour elles-mêmes ou bien afin de compléter les séries impériales par des exemplaires qui élargissent le champ de la collection des monnaies romaines.

Cependant les monnaies provinciales sont plus exigeantes que les monnaies impériales. Elles sont parfois plus difficiles à classer. Les ouvrages de classement sont moins nombreux. Les monnaies sont souvent moins bien conservées. Cependant ces monnaies sont souvent attachantes et sont le reflet de la circulation monétaire localisée et sont souvent le symbole d'une romanisation réussie.
En revanche, elles sont parfois le reflet de particularismes locaux dans une entité unifiée en particulier dans la partie orientale de l'Empire.

La disparition progressive de ces monnayages à partir du Ier siècle après J.-C. en Espagne, en Gaule et en Afrique, puis à partir de la deuxième moitié du IIIe siècle dans le reste de l'Empire marque la volonté du pouvoir impérial de mettre fin au pluralisme monétaire, réforme réussie intégralement à partir de Dioclétien et de la Tétrarchie. La disparition des monnayages aux facettes multiples, si elle semble marquer le triomphe de la centralisation monétaire, sonne aussi le glas de la diversité monétaire et symbolise la naissance de l'Antiquité tardive.
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