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fme_412564 - LOUIS XVIII Médaille de la statue équestre d’Henri IV TTB

LOUIS XVIII Médaille de la statue équestre d’Henri IV TTB
Prix : 90.00 €
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Type : Médaille de la statue équestre d’Henri IV 
Date : 1817 
Nom de l'atelier/ville : 75 - Paris 
Métal : bronze 
Diamètre : 32  mm
Graveur : GAYRARD Raymond (1777-1858) 
Poids : 19  g.
Tranche : lisse 
Commentaires sur l'état de conservation : Jolie médaille avec des traces de circulation 

Avers
Revers
Commentaire
Historique
Titulature avers : HENRI IV - LOUIS XVIII .
Description avers : Bustes accolés de Henri IV au premier plan et de Louis XVIII au second .
Titulature revers : à nos / fidèles sujets / pour avoir / spontanément / et de leurs deniers / rétabli la statue / de notre VI aïeul / Henri IV .
Description revers : Légende en 8 lignes .
Par cette série de médailles, Louis XVIII affirme sa parenté avec le populaire Henri IV. Il existe aussi des médaille avec le portrait de Henri IV ou Louis XVIII (fme_369941) seul au droit, associé à la statue équestre au revers.
La première statue équestre d'Henri IV est exécutée par Giambologna et Pietro Tacca, elle fait partie de la composition de la place Dauphine et est inaugurée en 1614. Elle comportait à chacun des angles de son piédestal une statue d'esclave, de style maniériste, réalisée par Pierre de Francqueville. Cette première statue équestre est abattue en 1792 pendant la Révolution française pour faire des canons. Les statues des captifs se trouvent désormais au musée du Louvre.
La statue actuelle est l'œuvre du sculpteur François-Frédéric Lemot ; elle fut inaugurée le 25 août 1818. Lors de cette nouvelle érection, plusieurs objets furent placés à l'intérieur de la statue. Des documents en parchemin relatifs à l'inauguration de la statue, 26 médailles, 3 ouvrages sur Henri IV. L'ensemble était placé dans le ventre du cheval et se trouve aujourd'hui conservé dans l'Armoire de fer aux Archives nationales, Musée de l'histoire de France. Voici la liste des 18 pièces suivant les côtes des Archives nationales :

AE/I/15bis/1/1 à 6 - Boîte de plomb à âme de bois ayant contenu les parchemins relatifs à l'inauguration de la statue d'Henri IV au Pont-Neuf et les documents sur parchemin.
AE/I/15bis/2/1 à 2 - Boîte de plomb à âme de bois ayant contenu les Économies royales de Maximilien de Béthune, duc de Sully, 2 volumes in-folio reliés par Simier, relieur du roi, veau rouge et dorures, armes de France.
AE/I/15bis/3/1 à 2 - Boîte de plomb à âme de bois ayant contenu La Henriade de Voltaire, exemplaire sur vélin relié par René Simier, était en maroquin bleu, "avec dentelles, compartimens et armes de France". La reliure a disparu, soit par décomposition, soit par agglutination avec un des pans de la boîte en bois.
AE/I/15bis/4/1 à 3 - Boîte de plomb à âme de bois ayant contenu Histoire du roi Henri le Grand, par Hardouin de Péréfixe, Renouard, Paris, 1816, 1 volume in 8o relié par Simier, relieur du roi, en maroquin vert, avec dentelle et tranche dorée. Volume en très bon état de conservation, reliure de très belle exécution et 26 médailles (argent, bronze et platine).
AE/I/15bis/5/1 à 5 - 4 boîtes cylindriques (étain ou bois) et un rouleau de parchemin.
L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1992.

Paul Joseph Raymond Gayrard, dit Raymond Gayrard, né le 3 septembre 1807 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et mort en 1855 à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise), est un sculpteur et graveur-médailleur français.
Raymond Gayrard étudie à un âge précoce avec son père Raymond Gayrard, sculpteur-graveur, (Rodez, 25 octobre 1777-1858)1. Il est l'élève de François Rude et David d'Angers. Il expose au salon de Paris en 1827 et poursuit ses expositions sa vie durant. En 1834 il obtient la deuxième place au concours et la médaille de première classe en 1846 et 1848. Il expose pour la dernière fois en 1855. Apprécié de la haute société française, il exécute beaucoup de bustes de personnalités contemporaines. Il est est également sculpteur animalier..

LOUIS XVIII

(06/04/1814-16/09/1824

(6/04/1814-20/03/1815 et 8/07/1815-16/09/1824)

Louis-Stanislas-Xavier naît à Versailles en 1755 de l'union du dauphin Louis (fils de Louis XV) et de Marie-Josèphe Louise de Savoie. Il reçoit d'abord le titre de comte de Provence et est appelé Monsieur quand son frère aîné, Louis XVI, devient roi en 1774. Marié à Louise Marie-Joséphine de Savoie en 1771, il n'a pas d'enfants. Souvent en opposition avec la Cour, il ne condamne pas, dans un premier temps, le mouvement de 1789 mais l'évolution des événements le décide à quitter Paris en compagnie de sa femme, le jour même de la fuite de Louis XVI à Varennes, mais par un autre chemin. Réfugié à Coblence avec son frère, le comte d'Artois, il prend le titre de régent après l'exécution de Louis XVI puis, à la mort de son neveu Louis XVII, celui de roi. Il se met à travailler à la restauration malgré le faible secours dont il dispose et doit changer plusieurs fois de résidence devant les victoires de la Révolution et de Bonaparte. Avec le Premier Empire, la cause monarchique semble désespérée et Louis XVIII s'installe en Angleterre dans une période d'exil et de gêne financière. Lors des premières défaites de Napoléon Ier, Louis XVIII reprend son activité diplomatique qui, à l'initiative de Talleyrand et grâce au soutien anglais, lui permet de rentrer en France en mai 1814. Obligé de fuir à Gand durant les Cent-Jours, Louis XVIII, lors de la seconde Restauration, essaie de mener la même politique de réconciliation que celle définie lors de son premier retour en France. Après la Terreur Blanche (exécution du Maréchal Ney), le régime s'assouplit et s'assoupit. Le duc Decazes remplace Richelieu à partir de 1818. Malgré les pressions royalistes, Louis XVIII soutient fermement la politique modérée de Decazes dans les premières années. La France est réintégrée dans le concert des Nations après le congrès d'Aix-la-Chapelle. Les forces d'occupation quittent la France. La loi sur la censure est assouplie en 1819. Cette année-là, Géricault présente le Radeau de la Méduse. La politique de conciliation cesse après l'assassinat du duc de Berry le 13 février 1820 par Louvel. Débordé par la réaction des ultras après cet assassinat, Decazes démissionne le 20 février et le duc de Richelieu est rappelé, marquant ainsi le triomphe de la droite pour la fin du règne et pour le règne suivant. L'enfant du miracle, Henri, duc de Bordeaux, fils posthume de Charles duc de Berry et de Marie-Caroline de Bourbon, naît le 29 septembre 1820. Napoléon Ier meurt à Sainte-Hélène le 5 mai 1821. Villèle remplace Richelieu le 14 décembre 1821. La fin du règne est marquée par l'expédition d'Espagne, commandée par le duc d'Angoulême, organisée afin de rétablir Ferdinand VII, chassé par les libéraux. Les Français prennent Madrid le 23 mai, le fort du Trocadéro le 31 août et Cadix le 30 septembre 1823. Louis XVIII, malade et infirme (la goutte), meurt le 16 septembre 1824. Il est enterré à Saint-Denis le 23 septembre.