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Un nouveau modèle de 50 €uros
a fait son apparition depuis deux mois, faux, mais plus dangereux
car résistant au test des ultra-violets.
Ce test, qui consiste à éclairer
plusieurs billets simultanément avec une lumière
ultra-violette, permet de détecter les faux imprimés
sur des papiers standards, blanchis au chlore, qui ressortent
en blanc vif contre les vrais, dont la couleur reste terne.
Bien entendu, le reste de la
réalisation
est de bon niveau, suffisant pour tromper le consommateur de
base.
COMMENT LES REPÉRER
?
On les repère à la qualité du
papier, gras et plus onctueux que le papier réel, assez
rugueux, et surtout à l'hologramme,
de qualité très médiocre. Par ailleurs,
les numéros de série sont faux et ne respectent
pas les codes de sécurité que nous avons publié dans €uro
1.
Il existe surtout un test de
sécurité simple
et radical pour repérer ces faux.
Le billet de 50 €uros a, parmi ses techniques
de sécurité, un fil métallique pris dans
le papier et portant, inscrite, la valeur faciale. C'est une
technique redoutable pour les faussaires car son utilisation
implique la fabrication spéciale du papier.
Les faussaires ne disposant
pas d'une usine, ils ont imprimé le fil avec le reste
de l'image du billet.
Il suffit donc, face à un billet suspect,
de déchirer sur 5 millimètres la zone où se
trouve le fil de sécurité, d'humidifier légèrement
cet endroit pour ramollir le papier, et de retirer entre deux
ongles le papier qui entoure le fil métallique. Si fil
métallique il y a, le billet est bon jusqu'à preuve
du contraire. Si fil métallique il n'y a pas, le billet
est faux sans rémission.
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