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bby_208846 - ARABO-BYZANTINES Fals

ARABO-BYZANTINES Fals
Non disponible.
Article vendu sur notre boutique internet.
Prix : 125.00 €
Type : Fals 
Date c. 670-690 
Nom de l'atelier/ville : Damas 
Métal : cuivre 
Diamètre : 18,5  mm
Axe des coins : 6  h.
Poids : 2,89  g.
Degré de rareté : R1 
Commentaires sur l'état de conservation : Exemplaire bien frappé pour un monnayage souvent fruste. Patine vert foncé et sable 
N° dans les ouvrages de référence :  - 
Pedigree : Cet exemplaire provient de MONNAIES XX, n° 141 
Avers
Revers
Commentaire
Historique
Titulature avers : Inscriptions grecques stylisées .
Description avers : L'Empereur debout de face, drapé, tenant de la main droite une longue croix et de la gauche un globe crucigère .
Titulature revers : Inscriptions grecques stylisées .
Description revers : Grande M stylisée .
Poids léger
Ce monnayage est précoce dans les imitations arabo-byzantines. Il imite au droit les revers des solidi avec la victoire ou l'ange qui tient la longue croix et le globe crucigère, à partir des solidi de Maurice Tibère (582-602) ou de Phocas (602-610). Ces monnaies font aussi penser aux folles de Constans II (641-668) (BC.1000-1002).

ARABO-BYZANTINES

(VIIe-VIIIe siècles)

Après l'écrasement de la puissance sassanide, les musulmans déferlèrent sur l'empire byzantin moins de dix ans après la mort de Mahomet (+ 632). Héraclius vécut encore assez longtemps pour voir les troupes musulmanes envahir la Syrie, la Palestine et l'Égypte. À l'automne 642, l'Égypte est définitivement perdue pour Byzance. Il semble que les nouveaux envahisseurs aient d'abord conservé le système monétaire byzantin dont ils imitèrent les monnaies existantes, qu'ils nommèrent fals, déformation de folles. Ces imitations furent fabriquées pendant une cinquantaine d'années ainsi que des dinars d'or, imitation des solidi byzantins. Ali, quatrième et dernier calife de la lignée de Mahomet (il est à la fois son cousin, son frère de lait et son gendre) voit son pouvoir contesté par Mo’awiya, gouverneur de Syrie, qui dispose d’une armée bien entraînée qui a battu les Byzantins. Ali est vaincu et assassiné. Les Omeyyades, du nom d’Omayya, père de Mo’awiya) établissent leur capitale à Damas, et avec eux se perd le caractère électif de la fonction de calife. La majorité des croyants, les sunnites, acceptent ce changement. Mais les musulmans du « parti d’Ali » (« shi’at Ali ») ou shiites restent attachés à l’idée que seuls les descendants de Mahomet peuvent prétendre au titre de calife, ou plutôt d’imam, mot qui implique un pouvoir de droit divin.