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Elagabal frappe des quantités très
importantes sur un modèle pratiquement unique, tête
laurée à droite, le ruban de la couronne de laurier
descendant sur l'épaule, une fine ligne sur le devant matérialisant
un début de drapé. Il faut rappeler à propos
de cet empereur les dangers de la symbolique religieuse romaine
plaquée sur les émissions d'Antioche : Elagabal,
considéré comme un dieu "solaire" est toujours
lauré (sauf rarissimes exceptions).
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| Faute de travail de liaisons de coins
et d'identification des différents graveurs, on ne peut pas
encore prouver le regroupement de toutes les frappes à Antioche.
Des graveurs de revers des frappes de Caracalla et Macrin sont identifiés,
il existe moins d'une dizaine de graveurs de droit et plus de trente
graveurs de revers, tous de styles bien distincts. Toutes les frappes
d'Élagabal sont datées du deuxième consulat,
il est donc clair qu'il a considéré la période
de Macrin comme celle de son premier consulat. |
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| L'aloi, d'abord identique à celui
des frappes de Caracalla et Macrin, s'effondre rapidement pour finir
à des taux apparemment inférieurs à 5%. Cette
situation ne correspond pas à une politique monétaire
réfléchie mais certainement à la disparition
de l'administration monétaire et de ses structures de contrôle
consécutive aux méthodes de « gouvernement »
d'Elagabal. |
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